Mois : avril 2012

Diet Go Go est un jeu réalisé par Data East en 1992, deux jeunes sportifs doivent empêcher le Dr De Playne d’engraisser le monde.

Un jeu avec un univers coloré et mignon, la maniabilité est impeccable, et une difficulté qui n’est pas rebutante.

Un gameplay à la Bubble Bobble et non Puzzle Bubble comme je le dit dans la vidéo.

Merci à Anfalmyr pour m’avoir réalisé une vidéo d’introduction et Mikadotwix pour l’idée du son Neogeo.

 


Certains d’entre vous doivent connaître les photos d’un dessus de lit NES réalisé à la main par la mère et la sœur (il me semble) de l’heureux geek. A l’époque, lorsque j’ai découvert ces images, j’avais dit à ma femme qu’un jour il me faudrait la même chose. Et Subbinette, tel un génie de la lampe, m’a exaucé ce vœu. Bien évidemment, à condition que ce soit dans ma pièce de jeu et non dans la chambre à coucher. Je trouve que le canapé colle parfaitement à l’ambiance d’une pièce de jeu et enlève le côté kitch du dessus de lit dans lequel on dort.

Je ne cache pas que pour moi, c’est son cadeau le plus touchant qu’elle m’ait fait et j’ai eu la chance de voir sa réalisation avancer jour après jour. Les photos vous présentent en exclusivité pour la Caz’ Retro la version finale. Je dis « finale » car il s’agit de la deuxième version que nous réalisons. En effet, dans la première version,  certaines coutures sur le rectangle rouge de la Master (avec le Power On) pliaient et froissaient le tissu de façon permanente, conférant un rendu peu satisfaisant. Subbinette a changé de techniques pour un rendu proche de la perfection. Aujourd’hui la housse est terminée et nous en sommes très fiers.

De plus, Subbinette s’est déchaînée sur les coussins « joypad » que je trouve vraiment très mignons et sur la reproduction des typographies à la main pour les quelques textes présents sur les tissus. J’espère que cela vous plaira autant qu’à moi.

Voici les photos de l’œuvre : 

Aujourd’hui on est jouasse sur Lacazretro.fr, puisqu’après vous avoir annoncé notre diffusion sur Le Serpent Retrogamer, et notre nouveau partenariat avec Boulot-Retro-Dodo.fr, on peut enfin vous annoncer que nous rejoignons le cercle des producteurs sur BadGeek.fr

BadGeek c’est une association loi 1901 qui recense des émissions audio&vidéos Geek (mais pas que) afin de créer une sorte de grande chaîne de programmes hétéroclites. Vous pouvez y retrouver du gaming, du cinéma, du jeu de rôle…. Il y en a vraiment pour tous les goûts !

C’est vraiment une super surprise que d’avoir été contactés par Badgeek pour rejoindre les programmes du site aux côtés de Gamerside et du Joueur du Grenier. Merci d’ailleurs à Alex et David pour nous avoir aidé à publier toutes nos émissions (et merci à Loupign pour avoir pris le temps de le faire) .

BadGeek propose également à ses producteurs de démarcher des diffuseurs pour promouvoir vos émissions, un service supplémentaire vraiment louable. Pour rester parfaitement transparents sur le sujet, nous n’avons pas l’intention de modifier le contenu de nos émissions ou le ton de celles-ci, même si ça peut nous fermer certaines portes. C’est un choix parfaitement assumé de notre part, mais nous restons bien évidemment ouverts à toute proposition de diffusion, tant qu’on ne nous impose aucune coupe ou rajout. Donc un grand merci à l’équipe de BadGeek pour leur compréhension et leur soutien.

A noter également la possibilité de diffuser du live, donc des émissions en direct. Une perspective très excitante à laquelle nous réfléchissons bien sûr.

2012 commence donc de la plus belle des manière pour La Caz’ Retro,
« pourvu que ça dure ! » 

 

 

 

Vous l’aurez peut-être remarqué en écoutant nos podcasts, à la Caz’ Rétro, on aime bien les jeux de baston. Pour être plus précis, ceux que la presse française appelait Beat them all. On pense en premier à Final Fight auquel une émission a déjà été entièrement consacrée. Mais aussi à Street of Rage, Renegade que l’on a cité ci et là au gré de nos discussions. C’est non sans joie qu’on apprend que Double Dragon va faire son retour en 2012.

IGN nous apprend que le mois de juillet prochain va voir débarquer sur le Xbla et le SEN un remake du célèbre jeu de Yoshihisa Kishimoto. Édité par Majesco qui a opté pour le développeur WayForward, Double Dragon : Neon reprendra le gameplay 2D de l’original dans un style graphique très flashy nous renvoyant tout droit dans les années 80. En attendant de tâter la bête, on vous recommande chaudement d’aller vous amuser avec un autre « héros » (ou plutôt un méchant) de Double Dragon, Abobo, dans le délicieusment barré Abobo’s Big Adventure.

Dans le microcosme des sites dédiés exclusivement au Retrogaming, s’il y en a bien un que l’on suit régulièrement pour sa réactivité hallucinante sur les diverses news liées au sujet, c’est bien Boulot-Retro-Dodo.fr ! Le Site de Webneta est truffé d’infos toujours croustillantes sur l’actualité du retrogaming, avec une rapidité de communication assez hallucinante. Alors aujourd’hui, c’est vraiment un plaisir pour nous que d’annoncer notre partenariat avec BRD.fr , une nouvelle relation qui, on l’espère, portera de beaux fruits. 

C’est toujours intéressant de se retrouver autour d’une même passion, mais avec une approche différente. Vous le savez bien évidemment, sur Lacazretro.fr nous sommes avant tout consacré à nos émissions, vers le partage serein et convivial de nos souvenirs d’une époque que nous chérissons toujours autant. Boulot Retro Dodo c’est vraiment un site d’actu retro, ce qui déjà en soit est une pépite dans le genre, vraiment complet et agréable à suivre. Actualité, Podcast, Dossiers, vous allez pouvoir contenter à satiété votre faim d’oldies, quand vous aurez terminé les podcasts de La Caz’ Retro cela va de soit.

De belles collaborations pourront se faire entre BRD.fr et LCR.fr bien sûr, et vous en serez bien entendu les premiers informés. En tant que « petits nouveaux », ça nous fait vraiment chaud au coeur d’être contactés par des gens de talent pour se serrer les coudes et ainsi créer une véritable synergie entre passionnés de RetroGaming ! 

 

Lorsque nous avons lancé la rubrique « La Retro du Mois » nous avions dans l’idée d’inviter des gens qu’on aime et qui partagent la même passion que nous pour le retrogaming, à venir s’exprimer librement dans un billet sur lacazretro.fr. Aucun sujet imposé, aucune contrainte, nous offrons à nos invités une tribune totalement libre. Et nous inaugurons ce mois-ci notre tout premier invité de ces billets, notre parrain des Retros pour ainsi dire. Mais plus qu’un parrain c’est une Marraine et non des moindres puisque la passionnée et passionnante Carole Quintaine nous fait l’honneur de poser sa plume sur La Caz’ Retro. Un Énorme Merci à elle, pour sa générosité hallucinante et son infinie douceur. On te retrouve avec grand plaisir sur ton tout récent Blog Gameratoutprix.net sur lequel tu partages tes différents reportages vidéos et articles !  Gros Bisous Taty Caro’ !            ~Anfalmyr

Ecco : Chronique d’un héros des mers

C’est sous un ciel azuré et sur un océan limpide que nous allons nous projeter pour ce premier rendez-vous retrogaming. Et en ce début d’Avril, il me semble presque logique d’apporter une touche marine à cet article…

Nous sommes en 1992, et si le stéréotype du héros de jeu vidéo de cette époque ressemblerait plus à un petit bonhomme en salopette ou à un hérisson hyperactif, celui dont on va retracer le parcours ici, n’a rien à leur envier en matière de style.

Quand le délicat Ecco débarque sur Megadrive, il apporte un souffle exotique et novateur à l’univers du jeu vidéo. Quand on se souvient de ce merveilleux jeu d’aventure on pense tout de suite à ces fabuleux décors aux détails soignés et aux couleurs exotiques, les phases aériennes à bondir hors de l’eau pour faire des acrobaties poétiques qui faisaient qu’une heure après avoir commencé la partie nous étions toujours sur le même tableau…Un tel sentiment de liberté ! Y rejouer, c’est un peu comme partir en vacances au bout du monde.

Replongeons-nous donc dans cet océan de mystères dans lequel le jeune dauphin va vivre une aventure palpitante dans le but de sauver son clan disparu lors d’une tempête mystérieuse…

Commençons par le gameplay, qui sera en adéquation parfaite avec l’univers puisque tout se passe sous l’océan. Manœuvrer Ecco reste une véritable expérience et la bestiole n’est pas commode à maitriser. A noter, une des principales contraintes réside dans la gestion de l’oxygène. Ecco sera forcé de remonter régulièrement  à la surface ou de trouver des sources d’air s’il ne veut pas mourir noyé, ce qui reste une mort assez suspecte pour un dauphin hein ?

Le défi consiste donc à maintenir la barre d’oxygène à niveau et pour ça,  plusieurs pistes : en émergeant comme je le soulignais plus haut, ou en trouvant le moyen de respirer sous l’eau car en effet, plus on avance dans le jeu, plus les levels nous entraînent dans les profondeurs, et remonter devient vite une mission impossible…Il faut donc se débrouiller pour trouver des solutions comme des poches souterraines dans lesquelles Ecco peut se recharger en air ou à choper des bulles d’oxygène sortant de certains coquillages. Challenge certes exigeant mais qui ne manque pas de réalisme…Concernant notre énergie, ici point de cœurs ou de fioles de santé, il faut bouffer du poisson pour survivre ! Fort heureusement pour nous, l’océan regorge de ces petits êtres invertébrés et ce sera donc chose aisée de se remplir le ventre.

La progression se déroule sur 23 niveaux relativement casse-tête puisqu’il s’agit là de labyrinthes sous-marins… Heureusement notre dauphin préféré est bourré de ressources et pourra se repérer grâce à un sonar qui, lancé dans le vide, fait apparaître une carte de la zone en exploration. Via celui-ci, il peut également envoyer des messages et communiquer avec son environnement, notamment avec ses congénères.

Dans la famille des dents de la mer, excepté quelques mammifères indisposés, qu’il faut charger pour ne pas se faire tuer, (les requins par exemple) les principaux acteurs de ce monde aquatique, sont pour la plupart débonnaires et il suffit dans bien des cas de les éviter (pas toujours évident d’ailleurs !) pour les laisser continuer à faire leur vie et poursuivre notre chemin.

En termes de prise en main, ce sont des sensations nouvelles pour les joueurs qui à l’époque, n’ont pas forcément l’habitude d’incarner un dauphin. Qui plus est, on se souvient de la difficulté du jeu qui reste considérable. Ecco est un de ces bijoux vidéo-ludiques qui vous poussent par moment à vouloir exploser la manette par terre…Mais l’aventure est si belle !

Le soft se démarque par ce côté “apaisant” et l’immersion est totale, notamment grâce aux décors tropicaux sublimés par un travail graphique exceptionnel pour l’époque et à une ambiance sonore envoûtante collant parfaitement à l’univers…Adapté sur Master System, Game Gear, mais aussi sur PC et bien d’autres plateformes, ce premier opus de la série aquatique est également jouable sur Xbox live arcade.

En bref, Ecco The Dolphin reste un véritable chef d’œuvre d’originalité et de poésie. Un grand moment de beauté !

Mon expérience

Ecco reste très probablement un des jeux qui m’auront fait le plus voyager. Ces jeux auxquels on pense toute la journée et qu’on ne peut plus lâcher une fois la manette en main.

J’ai le souvenir très net de ma Megadrive posée par terre, et moi, assise en tailleur devant l’écran, complètement hermétique à tout ce qui se passait autour…

Je me rappelle avoir passé tant d’heures à sauter d’un bassin à un autre en essayant de faire des figures toujours plus belles, de bondir toujours plus haut dans ce décor fabuleux et repartir dans l’aventure où le plaisir de jouer se mêlait à l’admiration du paysage…Grand moment ! Dans mes yeux de gamine, la perfection était là, et je crois qu’Ecco était le plus magique des héros de jeux vidéo. Aujourd’hui il reste une de mes expériences vidéoludiques les plus grisantes.

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