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La Rétro d’Avril Par Anfalmyr

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DE LA SUITE DANS LES IDÉES

Comme le dit le proverbe, « En Avril, ne te découvre pas d’un fil ». Et comme le fil de mes pensées a de la suite dans les idées, je me suis dit que ça serait l’occasion parfaite pour en parler; des suites. Et puisque Voltaire a dit, « je ne connais pas de sérieux ici-bas que la culture de la vigne »; Avril était donc le mois idéal pour en parler. 

Il faut bien sûr réfléchir à un autre aspect, le plus concret, c'est que le négociateur qui vous a interviewé ne vous connaît pas, pas forcément. Les organisateurs d'un coop ouvrent l'espace de discussion et d'entente, et l'entreprise underhandedly est dévolue à une organisation de rencontres. En plus des autres rencontres d’été, le 17 avril, l’établissement a organisé une première sortie en pleine campagne de métro.

D'abord, ce livre de poèmes, qu'ils ont lu avec la mienne enseignée, mais qui a aussi été lu par d'autres. Il s'agit d'un forum de femme chaude a rencontre dialogue intergouvernemental. L'objectif était de révéler l'existence des deux nouveaux états, qui sont précisément les deux parties les plus dangereuses du siècle (et le xixème siècle pour les américains, l'ancien état-unis pour les américains américains).

A paris, une rixe sexuelle a été déclarée contre plus de 200 personnes. En plus de cela, nous avons fait l’honneur de découvrir un vrai concert en https://babyfoot-toulouse.fr/72966-annonce-pour-rencontre-femme-61942/ 3d, un mélange de la musique, de la musique dans les films et du spectacle de 3d. Mais la pluie, enfin, avait été détournée et la neige tombée.

La réforme de 1998 est la première évolution et l'ancienne méthode a été abandonnée. Le rencontre gay saone et loire Leawood média et le public sont devenus des gens à part, La réservistique a également annoncé la nécessité d'avoir accès à des rencontres totalement gratuites auprès des réservistes pour des rencontres avec un autre réserviste.

Pendant que certains continuent avec force de persévérance à tenter de déchiffrer mon introduction, penchons-nous donc sur mon passé forcément subjectif lié au concept des suites vidéoludiques. Pour les uns c’est un moyen évident de transformer l’essai avec un premier jet limité, pour d’autres c’est une solution de facilité qui bride la créativité et crache sur vos mères (à peu près). Aussi curieux que cela puisse paraître, je me suis rendu compte que je n’étais, enfant, absolument pas sujet à l’attachement pour une licence ou une franchise. Sauf cas particulier, il y a énormément de suite que je n’ai pas faite, et pas juste parce que je n’aimais pas le premier épisode. Mais histoire de cadrer ce sujet particulièrement vaste et gourmand, on va essayer de séparer tout ça en différentes catégories et je me contenterai évidemment de n’évoquer que les jeux qui me parlent et sur lesquels j’ai des choses à dire.

LES SUITES QUI M’ONT MARQUÉ

00217787-photo-half-life-2Entendons nous bien, quand je parle de suites qui m’ont marqué, ce n’est pas forcément en bien. Et pour éviter de balancer trop de noms à la volée, je vais me restreindre au deuxième épisode, parce que sinon je parlerai de FF12 et on va y passer la nuit. Commençons par une petite douche froide et la sortie de Syphon Filter 2. Je suis un des rares gosses à avoir bavé comme un dingue sur les pauvres screens précédant la sortie du tout premier Syphon Filter, et le premier fou en France à avoir commandé le jeu chez ScoreGames une fois la démo bouclée une bonne vingtaine de fois. Pour moi c’était un peu Metal Gear Solid mais sans cerveau, donc un jeu idéal pour moi. C’est d’ailleurs marrant de voir qu’à l’époque on essayait de le comparer avec MGS ou TombRaider quand aujourd’hui on parlerait d’un TPS parfaitement lambda. Mais voilà, j’ai adoré ce jeu, et j’ai acheté day-one la suite qui tenait cette fois-ci sur 2 Cds (pour un jeu doublement bien forcément). Et ce fut une bien belle déception. Je n’ai pas aimé le jeu, je l’ai trouvé beaucoup trop poseur voire prétentieux, peu compréhensible par moment, sacrifiant le plaisir simple de défoncer les méchants au taser jusqu’à leur faire prendre feu, pour des séquences hachée faussement cinématographiques. Yeerk.

Je pense également au SIMS 2 qui fut une bien bonne surprise pour moi. Je jouais peu au premier épisode, mais bon il figurait sur mon PC comme tous ces jeux que tu lances une fois par an quand l’envie te prend d’on ne sait où (c’est encore plus le cas aujourd’hui avec les réseaux sociaux où on se retrouve comme avec une fringale vidéoludique créée par simple évocation). Et sur ce deuxième épisode des Sims, tout avait évolué dans le bon sens selon mes goûts, et le jeu était ultra complet et techniquement irréprochable, en revanche j’ai tiqué comme beaucoup face à la politique des trouzmille addons, qui m’a fait décrocher de la série dès ce deuxième épisode. Autre suite attendue qui ne m’a pas déçu non plus : HALF LIFE ² ! Oh mon dieu. Alors pour nous remettre dans le contexte, je n’ai pas fait HL1 tout de suite à sa sortie, j’ai dû attendre d’avoir un PC à la maison, c’est à dire en 2001, pour pouvoir me le faire (le premier jeu installé sur le pc, je vous jure). Un premier épisode que j’avais sur-adoré mais que je n’avais pas réussi à terminer. Le deuxième épisode approchant, j’ai demandé à mon frère de m’expliquer la fin du premier, et lorsque j’ai lancé le tant attendu HL², la claque incroyable. Même feeling et pourtant tout avait changé. 2004 a marqué à mes yeux l’arrivée de la 7ème génération vidéoludique, entre DOOM 3 et Half Life 2, le monde du PC avait donné le la et leur niveau de qualité n’allait pas être particulièrement inquiété sur toute la génération de consoles à venir tant la barre fut placée haute. La suite des aventures de Gordon Freeman fut une aventure de joueur également, avec ces multiples gameplays se succédant et donnant à chaque acte un ton différent, sa physique incroyable, le design singulier apporté par Viktor Antonov… Ce jeu est un miracle. C’est rare qu’un jeu aussi attendu arrive à faire l’unanimité à ce point.

tumblr_marbboszcR1r1ndqkJe me permets de tricher également en mentionnant Silent Hill 2, l’extraordinaire Silent Hill 2, que j’ai fait pourtant bien tard, en achetant la version collector [qui n’en est pas une] en occasion à 15€ en 2010. Je savais que ce jeu était culte pour les fans de survival, j’avais joué au premier épisode à l’époque mais vraiment pas longtemps car il me dérangeait profondément. Et lorsque je suis tombé par hasard sur ce deuxième épisode, j’avais à ce moment-là une maturité qui m’a permis de véritablement entrer dans ce – n’ayons pas peur des mots – chef d’oeuvre de la PS2. Mais j’ai joué à un jeu qu’on m’avait déjà annoncé comme culte, je n’ai pas pu avoir le même ressenti que ce que les joueurs ont vécu à la sortie de la PS2 et qui a fait le culte de la série sur cette génération-là. Je n’ose imaginer ce que j’aurais pris dans la face si j’avais fait partie de ces joueurs.

Max Payne 2 a également marqué mon passé vidéoludique, même si je n’ai absolument pas pris la même claque qu’avec le premier. Le jeu n’a jamais réussi à être surprenant au contraire d’un Half Life 2 sorti l’année d’après. Mais je me souviens de cette boite cartonnée blanche particulièrement classieuse et ce moteur très léché qui a permis de se passer de la tête constipée de Sam Lake (que j’adore hein). Mais reste malgré tout une légère déception d’une suite facile, de qualité mais pas mémorable.

Autre suite marquante, Hidden & Dangerous 2. Comme Max Payne, un premier épisode fait sur console, et la suite sur PC. Une suite particulièrement bonne, techniquement bluffante pour l’époque, avec une profondeur de jeu assez dingue. H&D c’est typiquement la série qui ne pouvait que se bonifier avec l’avancée technologique, et même si elle se contentait de faire un peu mieux que l’original (comme Max Payne), il y avait malgré tout énormément de travail sur l’aspect shoot du jeu. Le premier était un jeu d’infiltration où le moindre bourinage était un aveux d’échec cuisant; alors que le deuxième avait réussi justement à utiliser ces phases comme des phases plus dynamiques. Et sinon, comme le premier, un jeu blindé de bugs.

jetsetradiofuture1Pour finir sur cette partie, j’aimerais parler également de Jet Set Radio Future. Premier jeu que nous avons eu sur Xbox, c’est vous dire à quel point on le voulait ce jeu. Je ne garde pas vraiment un grand souvenir de cette suite. Elle est mieux finie que le premier JSR c’est incontestable, mais je n’ai pas accroché à son ambiance. C’est con hein, peut-être était-ce mon humeur moribonde du fan de Sega obligé de jouer à des jeux Sega chez la concurrence, comme quand tu commandes une pizza dans une crêperie – paye ton analogie – mais je n’ai pas eu la sensation de jouer à un JSR2. Et puis moi le gameplay du premier ne m’a jamais trop dérangé, à part sans doute la caméra qui faisait nawak; mais comme à l’époque je finissais pas les jeux qui m’ennuyaient, et que celui-là je l’avais fini ET recommencé, c’est que quelque part on s’était trouvé lui et moi.

LES SÉRIES QUE J’AI DÉCOUVERTES PAR UNE SUITE

final-fantasy-7Bien entendu il y a des évidences comme Final Fantasy VII, comme beaucoup de joueurs de ma génération ce fut notre premier contact avec la série de Sakaguchi, contact qui nous a amené par la suite à découvrir les épisodes antérieurs de la série. Je me souviens de ma réaction lorsque j’ai eu le jeu en même temps que ma Playstation lors d’un Noël mémorable, je pensais que c’était un faux numéro, comme Star Wars Episode IV. Et quand j’ai découvert qu’il existait six autres épisodes jamais sortis en France, je me suis dit « mais c’est complètement débile on va rien comprendre à l’histoire! ». Je me demande d’ailleurs combien de parents ont renoncé à offrir ce jeu à leur gosse en prétextant « mais t’as pas fait les autres chouchou ! faut les faire dans l’ordre sinon ça n’a pas de sens! ». Mais des séries que j’ai commencées par une suite il y en a plein en fait. Et bien souvent parce que le succès du premier a fait que la sortie médiatique du deuxième épisode a été bien plus forte. Je pense notamment à Tony Hawk Pro Skater 2 en vous renvoyant cordialement au podcast qu’on lui a consacré, tout comme Road Rash 2 ! Ou plus bêtement la série des Elder Scrolls que j’ai commencé comme beaucoup par Morrowind sur PC. Quel plaisir de découvrir ce jeu sur un PC flambant neuf, le plaisir de se perdre dans cet environnement, et de découvrir la sauce Elder Scrolls qu’on connait encore aujourd’hui.

fanart-metal-gear-solid-par-C780162-lap-pun-cheung-s-01Trichons un peu et parlons de Metal Gear Solid ! Troisième épisode de la série Metal Gear. Trichons car à l’époque je n’en savais rien, et j’ai envie de vous dire « heureusement! » car le gimmick de l’éternel recommencement de ce bon Kojima n’aurait pas eu le même impact sur moi à la sortie MGS si j’avais été dans la confidence. J’ai donc découvert la série par ce MGS, et même si mon préféré reste le fabuleux Snake Eater, je me souviens de week-ends avec mon frère à vivre ce MGS dans ma chambre – la psone était à moi mais le jeu était à lui – et à être souvent surpris par ce qu’il proposait tant on avait pas vu ça auparavant. On évoque souvent la PSone comme la console qui a ouvert le jv au grand public – et c’est vrai – mais on oublie souvent l’avalanche de titres japonais édités en PAL, et que n’avons-nous pas découvert chez moi comme univers et idées de gameplay à cette époque !

Je pourrais vous parler également de Street Fighter, évidemment, ou de la série des MicroMachines dont je n’ai eu que le MM2 Pro Tournament (un jeu culte sur lequel on a fait un live vidéo, ici ) et qui reste à mes yeux un des meilleurs jeux multi offline de tous les temps. À noter également Warcraft que j’ai commencé par le 2ème épisode, et encore aujourd’hui je n’ai JAMAIS lancé le premier. Mais comme on le disait dans notre podcast consacré au jeu, ça fait partie de ces genres sur lesquels il est difficile de revenir tant les codes et techniques évoluent et que revenir sur un ancien épisode s’avère aride.

LES SUITES QUE J’AI JAMAIS FAITES ALORS QUE J’AI AIMÉ L’ÉPISODE D’AVANT

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Comme je le disais, il y a effectivement des jeux que j’ai aimé, sur lesquels j’ai passé énormément de temps, et pourtant je n’ai jamais fait la suite, ou du moins pas dans la foulée. Je ne saurais vous expliquer pourquoi, alors qu’on pourrait se dire que dans ce contexte d’enfance où on n’achète pas tous les jeux qui nous font envie, un gamin serait tenté de se poser sur une valeur sûre. Le fait est qu’aujourd’hui j’ai une culture gaming assez variée, sans doute parce que je ne me suis pas contenté que d’une poignée de licences à essorer dans ma jeunesse, allez savoir. Et pour commencer petit j’aimerais évoquer Tomb Raider 2, très simplement. Et le plus dingue c’est que j’ai eu le troisième épisode. C’est à n’y rien comprendre. On avait le premier épisode sur Sega Saturn, et c’est un jeu que j’appréciais énormément, mais son exigence et sa difficulté ont fait que, enfant, je m’attardais bien souvent dans le manoir des Croft, endroit beaucoup plus safe pour le jeune péon que j’étais. C’est certainement pour ça qu’on ne s’est pas risqué sur un deuxième épisode sorti très vite et qu’on s’est dirigé vers un autre titre/genre/vache/cochons/couvées. De plus, Lara était devenue LA grande icône du médium en un seul jeu, et la sortie médiatique du deuxième épisode était des plus rébarbative.

 

gwp_dmc2_1_3Notons également Devil May Cry 2, et d’après ce que je lis à droite et à gauche, je n’ai pas manqué grand chose. Je me souviens qu’on m’avait prêté le premier épisode en échange d’un autre titre de ma ludo ps2, et je m’étais surpris à adorer ce jeu, tant ce n’est pas un genre que j’affectionne. Mais quand un jeu est bon, nerveux, rythmé, tout ce que tu veux; même quand c’est pas ta came de prime abord, tu te laisses prendre au jeu – c’est le cas de le dire – et ce DMC m’a captivé pendant une bonne semaine. Il m’a fait si forte impression que j’ai dû prendre une pause vidéoludique de quelques semaines après l’avoir bouclé tant les autres sorties me paraissaient molles après cette expérience. Et malgré tout, je ne me suis absolument pas intéressé au deuxième épisode. Je ne pense pas que ça soit à cause des problèmes du jeu à proprement parler, car j’imagine que la visibilité du jeu et l’attente suscitée étaient particulièrement fortes à ce moment-là, mais j’ai pris ce DMC comme une expérience unique, un one shot parfaitement jouissif et qui me suffisait en l’état.

Autre résurgence du fan de Sega endeuillé avec Headhunter Redemption, suite du très bon Headhunter sur DC. J’ai tout simplement boudé ce jeu. Je ne m’y suis pas intéressé. À cette époque j’étais sur GTA San Andreas, Half Life 2 ou MGS3; alors un jeu de milieu de gamme au milieu de titres cultes, c’était évident qu’il allait passer à la trappe. Notons d’ailleurs que le studio Amuze a fermé ses portes l’année d’après et n’aura signé que les deux épisodes d’Headhunter au cours de son existence. Même configuration que pour Tomb Raider avec SONIC 2 que je n’ai jamais eu et jamais fait. En fait les Sonic chez moi c’est à intervalle régulier. J’ai pas eu le 2, j’ai pas eu Sonic & Knuckles, et j’ai pas eu Sonic Adventure 2. J’en fais un sur deux en fait, peut-être pour me donner le temps d’oublier – c’était facile – alors que la jaquette du 2 est à mes yeux la plus classe de toute la trilogie megadrive. J’ai eu le même saut de mouton avec la série DOOM puisque le 2 est le seul que je n’ai jamais pratiqué.

Et puisqu’on est bien chez Sega, autant évoquer Dynamite Cop, ou Dynamite Deka 2, la suite de l’excellent Beat them all « Die Hard Arcade ». Un bta qui a été pour moi et mon frère notre première expérience 3D de ce genre roi de la 2D; une proposition intelligente et vraiment fun à prendre en main. Sa suite semble encore meilleure, et s’intègre parfaitement à l’état d’esprit 100% arcade de la Dreamcast, et pourtant je suis passé totalement à côté, et ce encore aujourd’hui. Une tare que je ne désespère pas de corriger dans un futur proche.

Bien sûr j’aurais pu parler de Deus Ex 2 , StarFox 64 ou Zelda 2, ou tant d’autres qui vous ont certainement marqué, mais soit je ne les ai pas fait, soit j’avais pas vraiment envie d’en parler pour de multiples raisons qui me sont propres et j’estime que chacun a droit à son jardin secret. Tu auras probablement remarqué, toi qui me lis – et je t’en remercie – que cette rétro d’avril était remplie de folles envolées que tu n’as pas toujours comprises. Et bien sache qu’il s’agit d’un texte crypté, et que si tu parviens à casser son code, tu pourras trouver les titres des jeux que nous traiterons jusqu’à la fin de la saison ! À toi de voir ce que tu feras de cette découverte, si tu la garderas jalousement pour toi ou si tu voudras en faire profiter le plus grand monde. En tout cas, bonne chance à toi, ou félicitations, si bien sûr tu viens de craquer un code que j’ai passé une semaine à mettre en place.

15 comments on “La Rétro d’Avril Par Anfalmyr

  1. Professeur Oz dit :

    Silent Hill 2 version collector ? Celle avec le DVD d’interview de Fun Radio ?
    Contrairement à ce que beaucoup de monde croit, ce n’est pas une version collector. Le jeu est sorti tel quel dans nos contrées.

    Sinon pour Tomb Raider 2, c’est dommage, je le considère comme le meilleur. Il reprend très bien le concept du premier avec plus de variété dans les environnements et les quelques ajouts sont vraiment sympa. Son seul défaut est de ne pas avoir été aussi « révolutionnaire » que l’avait été le premier.

    1. Anfalmyr dit :

      ouais c’est celle avec fun radio. mais même si c’est la version qui est sortie de base en france, elle est pas collector cette version? pck y’a des versions plus cheap qui circulent dans le reste de l’europe : http://www.ebay.fr/itm/Silent-Hill-2-PS2-PAL-Neuf-/281996932718?hash=item41a853b66e:g:1FMAAOSwiylXBZGr

      1. Zephirin dit :

        C’est la seule version française du jeu sur PS2, sans compter Silent Hill Collection.

  2. Mopral dit :

    Le problème des suites, c’est que lorsqu’on a généralement aimé le jeu d’origine, c’est tout ou rien pour ce qui suit.

    MGS2 a été haï par les joueurs, alors que, au niveau de la technique ainsi que par le gigantesque farce comm’ de Kojima (faire croire jusqu’au bout que Snake serait le héros), il reste encore un très bon jeu (mais complétement supplanté par MGS3, par contre).
    Dans la même idée, Majora’s Mask, suite direct de Ocarina of Time, a été beaucoup controversé par son aspect sombre et glauque, alors qu’il reste toujours pour moi le meilleur Zelda de Eiji Aonuma.

    Il y a aussi une chose à voir dans les suites, c’est le temps entre 2 épisodes.
    Si HL2 a été aussi apprécié, c’est évidemment parce que le moteur a subit un grand upgrade, tant au niveau visuel que technique (le monde est bien plus vaste). C’est surement d’ailleurs la raison pour laquelle Opposing Force et Blue Shift ne sont pas considérée comme de « vrai » suites.
    Cela s’applique évidemment à Warcraft 3, Morrowind ou les Sims 2 que tu cite.

    Après, il y a évidemment le cas des Final Fantasy, qui, à mon sens, n’ont jamais pu être considéré des suites les uns des autres, pour des raisons évidentes (même si effectivement, l’argument de mettre le chiffre « VII » sur la jaquette a du empêcher l’achat de quelques exemplaires, car je m’étais fait la même remarque à l’heure d’acheter le IX)

    1. Anfalmyr dit :

      L’évolution technique a également comme risque de ne se reposer que sur ça, comme pour Max Payne 2 selon moi, où le cœur du jeu reste identique.

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