Année : 2016

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Afin de vous faire patienter tranquillement jusqu’au 3 janvier date du seizième hors-série de La Caz’ Retro, je vous propose de faire marcher vos petites méninges sur une image énigme, teasing, whatever.. qui pourrait vous donner un indice sur le thème dont on va parler la semaine prochaine !

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bs noel

Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Décembre, Anfalmyr vous propose de replonger avec lui dans une playlist spéciale NOËL !

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 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

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AVEC

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Playlist Noel

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

 

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On approche des fêtes, ce qui signifie que le net gaming va être rempli de tops, de sélections, de guide de Noël et autre rétrospective de l’année passée. Et c’est bien. De notre côté sur lacazretro, décembre est synonyme d’une succession gargantuesque d’anniversaires à fêter. C’est l’époque de sortie des consoles majeures et des gros jeux de l’année, alors forcément quand on traite de tout ce qui a plus de dix ans, on ne sait plus où donner de la tête à l’approche des fêtes de fin d’année. Du coup je serais tenté de vous faire une petite revue des troupes pour voir quels jeux vont passer la barre symbolique des dix ans l’année prochaine, et pourront donc être traités dans notre podcast. Mais non j’ai pas envie. Pour ce dernier édito de l’année j’ai envie de vous faire partager un moment de noël gaming perso.

LA PLAYSTATION

La Playstation fut ma première console rien qu’à moi. C’est toujours un grand moment, surtout quand on est le petit frère et qu’on voit passer les consoles depuis sa plus tendre enfance sans que ça soit la sienne. Autrefois on m’offrait des jeux, mais pour la console de mon grand frère. Aussi bons fussent-ils, ce n’est pas la même chose qu’avoir sa propre console. Puis vint le Noël 1998. Je venais de rentrer au CM2, on vivait dans une France championne du monde de foot, mon frère avait pris la chambre des parents et j’avais donc ma propre chambre. Bref, c’était cool. À cette époque, je jouais aux jeux vidéo principalement dans la chambre de mon frère, car il avait une petite télé cathodique à laquelle était branchée la Sega Saturn qu’il avait eu quelques temps plus tôt. Moi je n’avais pas de télé dans ma chambre, je ne pouvais même pas jouer de mon côté à cette bonne vieille Megadrive délaissée. Mais c’était cool, le dimanche matin je montais dans la chambre de mon frère pour augmenter le nombre de vies de DIE HARD ARCADE pendant qu’il regardait téléfoot, puis lorsque l’émission était terminée, mon frère remontait pour qu’on puisse finir le jeu une énième fois.

Et vint donc le noël 1998, où mon frère me conseilla de demander une « Playstation » à Noël parce qu’il avait vu la console tourner chez un copain à lui et il trouvait ça super. Je ne savais pas trop ce que c’était, car dans la famille on était plutôt sega-fans, et à dix ans je ne m’intéressais absolument pas aux marques des consoles. Mais mon frère avait vu un certain Final Fantasy VII et m’avait dit « tu vas voir c’est comme Shining Force mais en mieux« , en gros. Alors je l’ai demandé sur ma liste. Quelques jours avant noël, je ne sais plus trop comment, j’ai eu la confirmation que j’aurais bien la console sous le sapin. Je ne vous raconte pas l’état d’excitation qui était le mien à ce moment-là. À tel point que, le matin du 24, je ne tenais plus en place. J’étais tellement surexcité par la soirée à venir que ma mère m’a dit d’aller faire un tour en vélo tellement j’étais insupportable ! Et j’y suis allé, j’ai fait mon petit tour en VTT dans les rues désertes et fraîches de mon petit patelin, m’imaginant les folles aventures que j’allais pouvoir vivre avec cette curieuse nouvelle machine grise dont tout le monde me parlait et dont j’ignorais presque tout. Seul bémol dans ces joyeuses projections, j’allais sans doute devoir négocier avec mon frère d’utiliser sa télé pour pouvoir y jouer, voire pire, demander à la placer dans le salon. Mais peu importe, j’allais avoir MA console !

Le réveillon de Noël est arrivé. Et dans ma famille, la tradition voulait qu’on ouvre les cadeaux le soir du réveillon car mon père travaillait régulièrement le matin de Noël. Mais avant de se lancer dans les joyeusetés, on prend l’apéritif, et on déguste les entrées préparées avec amour par ma maman. Le temps que le gigot finisse de cuir dans le four, on se précipitait dans le salon décoré sobrement de milliards de guirlandes électriques par mon père. Curieusement, cette année mes cadeaux étaient posés non pas au pied du sapin, mais sur un gros socle cubique en papier craft coloré. À la vue de cette mise en scène, je me suis dit que les parents m’envoyaient un message comme quoi mon cadeau n’était pas donné et que je n’avais pas intérêt à négliger l’investissement que ça représentait pour eux. Soit, j’ai compris le message. Chacun ouvre ses cadeaux à tour de rôle, et vint mon tour. On me désigne l’ordre d’ouverture de mes cadeaux. Premier cadeau : Une Dualshock. OUI ! Tu as beau savoir que tu vas l’avoir, ça n’y change rien. Déchirer le papier-cadeau rouge et or que ma mère avait plié soigneusement pour découvrir cette manette grise dotée de deux étranges excroissances foncées en son centre, quel plaisir ! Je me souviens avoir observé cette manette, découvert les symboles qui ornaient ses boutons, tellement différente de la manette de la Saturn. Ensuite, mon frère m’invita à ouvrir un cadeau carré de petite taille, comme un boitier de CD audio mais en bien plus large, peut-être deux boîtiers dans le même cadeau? FAUX (pardon). Sous ce papier cadeau : Final Fantasy VII. Je savais que c’était le choix de mon frère, car je ne savais pas du tout ce qu’était ce jeu, et je me demandais si j’allais comprendre quelque chose à l’histoire vu que je n’avais pas joué aux six premiers épisodes. Mais je n’avais jamais vu un boitier aussi classe, et les images au dos de la boite donnaient tellement envie.

Puis vint le moment où on m’invita à ouvrir le gros cadeau. Moment d’excitation intense lorsque j’ai découvert cette grosse boite cartonnée gris métal, avec ce titre : PLAYSTATION. Un premier regard et je me suis dit que l’apparence de cette console faisait nettement plus enfantin que la grosse Sega Saturn noire. Là on avait des gros boutons ronds, une couleur aujourd’hui mythique mais rappelant la Snes, console du passé à l’époque. Mais rien à faire ! C’était MA console ! J’étais joie, et il me restait encore un cadeau à ouvrir ! Forme allongée, je n’avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je déchire le papier, et là, une télécommande noire. Pas compris. Je regarde l’objet pendant quelques secondes, et je demande « ah y’a même une télécommande Playstation?« . Et là je regarde mon frère pour vérifier si j’avais bon, et je le vois en train de jeter des regards insistants en direction du gros bloc de papier craft que je pensais n’être qu’un socle…

Nan ! Impossible ! Pas l’année où on m’offre une console! Et si. Ce n’était pas un socle, mais le camouflage de mon dernier cadeau : ma propre télé cathodique ! Ce soir là je suis devenu indépendant vidéoludiquement parlant. Bon du coup j’ai jamais eu aussi peu de jeux sur une console de toute ma carrière de joueur, mais mon frère a très rapidement remédié à ce problème en envoyant ma chère et tendre chez un de ses amis pour la trafiquer (et foirer ses soudures pour me la garder un mois de plus, au passage). À peine le temps de me remettre de mes émotions en serrant mes parents aussi fort que je le pouvais autour de mes petits bras de lâche, qu’on m’annonce qu’il faut retourner manger. Curieusement à ce moment-là, je n’avais plus très faim. Étonnant n’est-ce pas? Mais je suis resté sage, du moins en apparence, jusqu’à la fin du plat de résistance. Le gigot terminé, on m’autorisa à aller brancher la Playstation « pour voir si elle marche« , mais dans la chambre de mon frère, pas le temps d’installer ma télé. Je suis donc monté avec mon frère pour brancher la console et lancer le CD de démos proposé dans la boite. On allume la télé, on la branche sur AV, j’appuie sur le bouton On pour la toute première fois. Au départ, un écran noir; et puis un son.

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Aujourd’hui ce son rappelle beaucoup de choses aux nostalgiques, mais quand tu l’entends pour la première fois, c’est le futur. Une variante du son THX pour le cinéma. La compilation de démo s’est lancée, et comme je ne savais pas trop quoi prendre, j’ai lancé un jeu de course, un certain Gran Turismo. Et là ce fut une claque monstrueuse. Un réalisme que je n’avais encore jamais vu, des reflets sur les voitures, de la 3D d’une netteté incomparable à ce que proposait la Sega Saturn, et ma manette vibrait !! C’était fou ! Je me prenais un mur, je ressentais le choc sur ma manette. Waouweffect immédiat, je suis descendu en trombe dans le salon pour annoncer ma découverte à mon père.  Je crois que mon paternel, gros fanboy sega qu’il était, n’avait pas anticipé non plus l’effet Playstation. Et lorsqu’il prit dans ses grosses paluches le curieux pad Dualshock pour tester un circuit de cette démo de Gran Turismo, il a scotché. Il jouait pour la première fois à une simulation auto sur console, avec de vraies marques de voitures et  tout. À partir de ce Noël mon père n’a jamais lâché la série GT. Même ma tante, qui ne s’était jamais intéressée à ces jeux électroniques, était montée voir cette curiosité. Je me souviens de la voir bluffée (et un peu inquiète) devant tant de réalisme, et de lâcher la manette à la première vibration, trouvant cette feature extrêmement perturbante.

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Après cette mise en bouche, il fallait redescendre pour déguster le dessert. Et on ne dit jamais non à un gâteau au chocolat, surtout qu’à l’époque c’était toujours à moi qu’on filait les petites décorations sucrées et chocolatées. Une fois le gâteau dévoré à en avoir jusqu’au front, et alors que les adultes s’offraient un petit digestif en s’engueulant sur des sujets de société qui me dépassaient, nous nous sommes esquivés avec mon frère pour lancer ce fameux Final Fantasy VII. Là c’est mon frère qui a pris la manette et qui a fait le début du jeu. Une intro en images de synthèse se lance. Nos yeux s’écarquillent face à un tel niveau de beauté. Pour mémoire, la dernière cinématique en image de synthèse que nous ayons vu, provenait du Tomb Raider et du Night de la Saturn. De biens belles images certes, mais là on montait de plusieurs niveaux d’un coup. Et ce qui nous avait bluffé surtout, c’est le passage instantané de la cinématique au jeu, et le mélange des deux à certains moments qui rendaient cette découverte parfaitement ahurissante. Et quelle musique! Quelle entrée en scène dans cette histoire ! Le temps de battre le premier boss robot/scorpion et de se sortir miraculeusement de l’explosion de cette centrale, qu’il commençait à se faire tard, et nos invités allaient s’en retourner chez eux.

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Vint le temps de jeter les montagnes de papiers-cadeau déchirés, les bolducs entortillés, les bouts de scotch vagabonds, et les boites de Pyrénéen vides. Mes parents retirèrent leurs chaussures et se lovèrent dans leurs fauteuils noirs, soulagés que la soirée tant attendue se soit bien passée, et admirant le spectacle d’un Noël réussi à la lumière des loupiotes clignotantes du sapin.  On ignorait encore qu’on allait se taper la grande tempête de 99 l’hiver d’après, et que l’ambiance serait loin d’être aussi joviale. On profitait. La vaisselle attendrait le lendemain, le cristal des grand-parents séchera renversé sur les torchons étalés sur la table de la cuisine, on mangera du gâteau au chocolat à 11h et un sandwich au foie gras à midi avec un fond de Champomy. Mais pour l’heure, avant de se coucher, une ultime découverte tardive de cette nouvelle console, avec la démo de Kula World. Jeu de puzzle rigolo et coloré et sensation de vertige dingue pour le petit Anfa de l’époque. Mais à une heure pareille, c’était plus par gourmandise que porté par un véritable intérêt que je jouais à ça. Juste pour le plaisir de manipuler ces joysticks rugueux et de regarder régulièrement la manette pour savoir où se trouvait tel ou tel bouton. Quelques minutes supplémentaires et il me fallu quitter la chambre de mon frère et faire un gros bisou d’amour à mes parents pour ce noël inoubliable. Je n’ai que très peu dormi cette nuit-là, évidemment, trop excité d’imaginer le lendemain matin où je pourrais installer ma propre télévision rien qu’à moi dans ma chambre et y brancher ma propre console de jeux rien qu’à moi! Non mais imaginez un peu ! Non seulement j’allais avoir une Playstation dans ma chambre, mais j’allais aussi pouvoir brancher la Megadrive pour les périodes de vache maigre (surtout pendant le mois où on m’a privé de ma Psx pour la pucer). C’était dingue. C’est à partir de cette période que j’ai commencé à vraiment prendre mon temps pour apprécier un jeu et à découvrir des titres tout seul.

J’ai eu la chance de connaître bien des Noël mémorables, mais celui-là figure probablement à la première place. Je quittais l’enfance pour entrer doucement dans ma période adolescente, et cette indépendance vidéoludique a certainement joué un rôle important dans mes goûts d’aujourd’hui. Certains d’entre vous ont probablement eu un jour un magnétoscope rien qu’à eux dans leur chambre et se sont fait un plaisir d’aller au vidéoclub de leur patelin pour louer des VHS que seuls eux avaient envie de voir; d’autres ont eu une chaîne Hi-Fi ou un walkman et se sont fait leur propre culture musicale de leur côté de la même manière; et bien moi c’est pareil avec le jeu vidéo. Aujourd’hui on a troqué la soirée découverte pour la soirée installation et mise à jour, mais finalement une fois qu’on est dans le jeu, pour peu qu’on évite de ruiner l’instant en livetweetant sa découverte à renfort de phrases cyniques pour gratter quelques RT, le plaisir reste le même. Et en matière de jeu vidéo, il n’y a rien de plus excitant que de recevoir une console à Noël. Pour moi, c’était la Playstation. Et vous?

 

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Afin de vous faire patienter tranquillement jusqu’au 20 Décembre date de la quatre-vingt-dix-neuvième émission de La Caz’ Retro, je vous propose de faire marcher vos petites méninges sur une image énigme, teasing, whatever.. qui pourrait vous donner un indice sur le thème dont on va parler la semaine prochaine !

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Yop les gens !

 

Résumons le plan de notre cher Soldat/Zombie,

Base ennemi : OK (carrément le manoir du premier Resident Evil)

-Armée de soldat près à mourir pour la cause : ça c’est moins OK. Il a deux camarades de Doom qui ont bien voulu le suivre et une raquette de Pong qui sert d’agent de sécurité

-Femme de ménage : Euh ok…

-Scientifique pour créer des trucs super dangereux :  Ok mais toute une tripotée de clones issu de Half Life qui ne vont pas forcément relevé le niveau intellectuel

 

D’ailleurs, depuis, leur arrivées les scientifiques sont passés à l’action… et pas forcément pour le « bien » de leur patron !

 

 

[mM] no hell

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A SUIVRE… en 2017

Twitter : @MrBiskot

Facebook : mrbiskot.illustration

Instagram : instagram.com/mrbiskot

Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion du live Calendrier de l’Avent diffusé en live sur Twitch le dimanche 04 Décembre. 

Les chroniqueurs présents sur ce numéro sont Tosmo, Zephirin, Pimy, Subby, Gerfaut, Punky,Jipé.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

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Bonne Écoute à tous !!

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Calendrier de l’Avent

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 .B

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Afin de vous faire patienter tranquillement jusqu’au 6 Décembree date de la quatre-vingt-dix-huitième émission de La Caz’ Retro, je vous propose de faire marcher vos petites méninges sur une image énigme, teasing, whatever.. qui pourrait vous donner un indice sur le thème dont on va parler la semaine prochaine !

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Enigme-98

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entete_biskot_2015

Yop les gens !

 

Résumons le plan de notre cher Soldat/Zombie,

Base ennemi : OK (carrément le manoir du premier Resident Evil)

-Armée de soldat près à mourir pour la cause : ça c’est moins OK. Il a deux camarades de Doom qui ont bien voulu le suivre et une raquette de Pong qui sert d’agent de sécurité

-Scientifique pour créer des trucs super dangereux :  Ok mais toute une tripotée de clones issu de Half Life qui ne vont pas forcément relevé le niveau intellectuel

-Femme de ménage : Euh ok…

Tiens, d’ailleurs, allons faire un tour du coté des scientifiques…

 

[mM] trouvaille

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A SUIVRE…

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La Wii vient de fêter ses dix ans. Bim. Ça c’est fait. Pendant que certains digèrent la nouvelle et réalisent que le temps des cerises est de plus en plus loin, il est important de noter que la Wii et les autres plateformes de septième génération entrent dans le cercle d’éligibilité de La Caz’ Retro ! Oui, ça fout un coup. Certains d’entre vous pourront tenter de débattre avec nous sur la définition-même de retrogaming, car après tout, la limite de dix ans que nous nous sommes fixés lorsque nous avons lancé le podcast n’est pas un fait établi. C’est notre définition. Pour d’autres, le retrogaming ne concerne que l’époque 8-16 bits, ce qui n’a aucun sens pour moi mais après tout pourquoi pas. Donc, pour nous, la septième génération de plateformes vidéoludiques va pouvoir commencer à être traitée sur nos ondes, et si j’en vois déjà commencer à ricaner et s’imaginer que nous allons forcément moquer cette génération-là face à celles de notre enfance, je pense au contraire que nous allons pouvoir traiter de la période la plus riche qu’ait jamais connu le petit monde du jeu vidéo.

Souvenons nous, E3 2005, feu Satoru Iwata dévoile la Nintendo Revolution. et annonce que la bataille à venir ne se fera pas sur les spécifications techniques mais sur l’innovation. Petite phrase en direction de Sony et sa PS3 pleine de Cell pour qui l’avenir consiste à faire la même chose que la PS2 mais en plus gros. Aveuglés par le succès historique de leur précédente machine, Sony regarde la Xbox360 et la Nintendo Revolution avec trop d’arrogance, allant jusqu’à dire que la septième génération commencera quand ils l’auront décidé. Mais pendant ce temps-là, Mr Iwata présente une console toute petite, et une manette en forme de télécommande… Et on assiste à un trailer de gens qui jouent. Des jeunes, des vieux, des jeux de tir, de la musique, des jeux de courses… Personne ne le sait à ce moment-là, mais on assiste à la naissance de la console la plus vendue de sa génération, et de l’explosion populaire du motion gaming de la WII. Mais pour le moment, le milieu du jv est en ébullition, il s’imagine le champ des possibles, les idées de gameplay, les changements fondamentaux sur les séries traditionnelles… Il fantasme quoi.

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Un jour le motion gaming allait révolutionner le jeu vidéo, le lendemain il allait le tuer, et au final il n’aura été que le gimmick d’une génération. Mais ça nous offre des sujets de discussion passionnants, un peu comme pour les jeux en FullMotionVideo. Pour la première fois depuis vingt ans, une génération se lance sans console SEGA, tous les adversaires de Nintendo misent à fond sur les fonctionnalités online alors que Shigeru Miyamoto n’y voyait alors pas grand intérêt; sans parler du marché japonais qui s’apprête à connaître une époque particulièrement mouvementée, entre les développeurs peu armés pour affronter le niveau de production requis pour cette génération, et le public délaissant les consoles pour le jeu mobile. Les cartes sont prêtes à être redistribuées. C’est donc dans cette période d’incertitude que Nintendo tente deux choses : l’innovation hardware pour son futur, et la conservation de son patrimoine.

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Ce qui est particulièrement parlant dans cet extrait, c’est de voir la rétrocompatibilité devenir retrogaming sur la scène-même de la conférence Nintendo, sous les hourras hystériques de l’assemblée. En annonçant la virtual console comme argument marketing fort, Nintendo confirmait la tendance du retrogaming comme un véritable marché sur lequel capitaliser à moindre coût. Une mise en avant qui dépasse de loin le cadre des compilations Namco et Capcom qu’on s’achetait en occaz’ pendant les périodes de vaches maigres. Jouer à de nouveaux titres différents dans leur approche, pouvoir jouer à de vieux classiques sur la même machine… Nintendo avait très vite compris qu’il faisait dorénavant figure de dernier gardien du Temple (de l’eau) et que les parents qui allaient acheter la Nintendo Revolution pour jouer en famille étaient également les enfants qui s’usèrent les mimines sur le pad de la NES autrefois. Et ils seront bien entendu suivis par Sony et Microsoft qui proposeront également des vieux jeux à télécharger sur leurs stores; pour quelle qualité et pour quel prix? Là aussi on aura de quoi débattre, entre fidélité de l’émulation, prix psychologique et offre suffisante, il y aura de quoi faire !

WII, mais encore?

Avant que la Wii ne conquiert le grand public avec ses jeux familiaux bon enfant, quel jeu représentait à lui tout seul le « JV » moderne pour les médias grand public? WORLD OF WARCRAFT. Appréciez le grand écart. Blizzard avait ouvert un genre ultra hardcore pciste au grand public pour le plus grand bonheur de son portefeuille et la plus grande crainte de parents terrifiés par la menace de ces meuporgs. D’un côté une expérience faussement solitaire et véritablement chronophage, de l’autre des récréations bon enfant, le fameux « effet raclette » qu’on pouvait entendre dans les podcasts du tout jeune site Gameblog. Et alors que Sony et Microsoft poursuivaient la recette de la sixième génération, un marché de niche allait devenir prépondérant.

En 2007, Apple lançait le premier Iphone, et l’AppStore l’année d’après. Révolution dans notre manière d’utiliser internet, il a aussi ouvert un marché gargantuesque de joueurs occasionnels désireux de jouer quelques minutes sur un siège de métro ou dans une salle d’attente. Le SnackGaming qui s’amorçait sur Smartphone n’était finalement pas si éloigné de l’expérience apéritive de la Wii, et on en a un exemple flagrant avec SEGA, qui nous a pondu coup sur coup SUPER MONKEY BALL BANANA BLITZ en 2006 sur WII, et SUPER MONKEY BALL IOS sur iPhone en 2008, l’un des tous premiers jeux iPhone est un jeu SEGA.

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Au même moment, le réseau social Facebook commence à exploser auprès du très grand public, et ce partout dans le monde. SnackGaming et SocialGaming; le terrain était propice à un retour fracassant de ces « petits jeux » flash sur lesquels on se connectait le soir pour jouer dix minutes afin de collecter quelques pièces d’or ou de nourrir notre élevage de cochons virtuels. Des jeux-concept pas si éloignés que ça de l’arcade et de l’époque garage games, ainsi que des mécaniques de fidélisation qui auguraient de ce que deviendrait le jeu vidéo aujourd’hui. À ce moment-là, le jeu vidéo est devenu tellement accessible qu’on a enfin commencé à le considérer comme une activité qu’on partage aussi simplement qu’une autre, d’une part à ses amis, mais aussi sur les plateformes de partage de vidéos. Dailymotion, Youtube.. Et si on se filmait en train de jouer ?  « Venez m’aider à avancer dans ce jeu« , « Regardez le succès que je viens de débloquer! » « Regardez comment c’est moi le plus fort à ce jeu!« . Mais tout le monde n’avait pas les moyens de s’offrir un boitier d’acquisition pour capturer ses sessions sur console… Sauf si on avait fraps et un émulateur, là on pouvait se mettre à capturer du retro à moindre coût… tiens tiens… C’est à cette époque d’ailleurs qu’on fut nombreux à réaliser qu’en fait on était vraiment pas bon aux jeux vidéo, et que nous avons  commencé à peopliser les joueurs.

Il y a dix ans, le Jeu Vidéo marquait certainement sa plus large métamorphose, au point qu’il est devenu aujourd’hui particulièrement protéiforme. Le jeu vidéo a commencé à se digitaliser, la plateforme Steam a commencé à profondément s’installer dans les us et coutumes des joueurs pc, et ces magasins dématérialisés permettront à la scène indé de se lancer quelques années plus tard. Alors je sais pas pour vous, mais moi quand je vois le programme qui nous attend, je trépigne d’impatience! Et ça c’est juste pour le décorum, parce qu’on n’a pas encore parlé des jeux qu’on va pouvoir traiter l’année prochaine, en plus du reste du catalogue vidéoludique existant depuis Tennis for Two. Déjà que notre liste de jeux à traiter est à l’heure actuelle longue comme un jour sans M&m’s, ça ne va pas s’améliorer vous pouvez me croire ! 

bs neogeoshoot

Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Novembre, Tosmo & Zephirin vous proposent de replonger avec eux dans l’ost des jeux de tir de la NEO.GEO !!!!

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

AVEC

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