Mois : mai 2014

Afin de vous faire patienter tranquillement jusqu’au 3 Juin, date de la cinquante troisième émission de La Caz’ Retro, je vous propose de faire marcher vos petites méninges sur une image énigme, teasing, whatever.. qui pourrait vous donner un indice sur le thème dont on va parler la semaine prochaine !

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Salut les gens.

Il y a une semaine, je vous avez laissé le choix sur twitter (@MrBiskot) du thème du prochain strip :  Batman Vs Indiana Jones. Ce fut une écrasante victoire pour l’homme masqué. Pour les fans d’Indiana Jones, pas d’inquiétude, le strip arrivera bien un jour… 😉

Sur ceux je vous laisse avec le chevalier sombre… Bonne lecture !

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Je vous conseille fortement de cliquer sur les images pour les voir en taille optimale

019-001 019-002 019-003    A dans 15 jours !

Suivez moi sur Twitter : @MrBiskot

 

Afin de vous faire patienter tranquillement jusqu’au 20 Mai, date de la cinquante deuxième émission de La Caz’ Retro, je vous propose de faire marcher vos petites méninges sur une image énigme, teasing, whatever.. qui pourrait vous donner un indice sur le thème dont on va parler la semaine prochaine !

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Salut les gens.

Comme tous les 15 jours depuis maintenant 9 mois (et oui déjà) voici un nouveau strip. Je vous rassure tout de suite, le titre n’as aucun rapport à la série éponyme.

Ah oui, je réfléchis déjà aux strips pour la saison 04 de LaCaz’Retro (si ils veulent toujours de moi), si vous avez des idées, des envies, des remarques (même négatives) pour faire évoluer mon travail n’hésitez surtout pas.

Bonne lecture 😉

Je vous conseille fortement de cliquer sur les images pour les voir en taille optimale 😉

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N.B. La plupart de mes histoires s’inspirent de faits réels (plus ou moins librement). Pour celle que vous venez de lire  c’est aussi presque du vécu. Ce n’était pas sur le jeu Track and Field, mais sur Combat School, sur amstrad CPC 6128, et je n’en étais pas venu au sang, mais à deux belles cloques sur chaque paume. Et le pire dans tout ça, c’est que j’ai rarement réussi à dépasser le premier niveau 🙁

    A dans 15 jours !

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Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur twitch le dimanche 4 Mai. 

Il s’agit d’un Quiz « pilote » entre Cazeurs qui a vu s’affronté deux équipes, d’un côté les bleus avec Subby_Kun et Gerfaut, de l’autre les rouges avec Professeur Oz et Mikadotwix.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

N’hésitez à nous donner vos retours sur ce pilote, et éventuellement votre candidature pour un prochain Quiz !!

 

AVEC

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Podcast Live #02 : RetroQuiz des Cazeurs

Téléchargez le Podcast « Clic Droit Enregistrer Sous »

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PODCAST LIVE #02 Part.1

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PODCAST LIVE #02 Part.2

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La sortie de Metal Gear Solid V : Ground Zeroes était l’occasion rêvée pour se questionner sur la notion de durée de vie dans le jeu vidéo. Il aura fallu d’un article de GameInformer pour mettre le feu aux poudres. Oui, il paraîtrait que le jeu peut se boucler en une petite paire d’heures. Et pendant que bon nombre s’offusquent d’une durée qui leur semble ridicule, le spectateur lointain des aventures de Snake et consorts que je suis avait envie de leur répondre « et alors ? Où est le problème ? »

A l’opposé, à longueur de forums, on a pu voir des fans de Big Boss leur répondre avec des arguments aussi éculés que « mieux vaut une expérience courte, que quelque chose de long et ennuyeux ». Justification que j’ai toujours trouvée particulièrement idiote dans le sens ou quand je suis vraiment happé par un jeu, j’aime en profiter plusieurs heures.

Pour cet édito, j’avais prévu de souligner ce qui, à mon sens, relève du véritable problème : le prix, bien plus que la durée de vie. La somme qu’on est prêt à mettre pour un jeu dont on sait qu’il ne nous occupera pas bien longtemps (ce qui est bien différent du fait d’acheter un jeu et de découvrir a posteriori que celui-ci est court). J’avais déjà quelques exemples en tête : l’antique Prince of Persia dont on vous a parlé récemment et pour lequel un des postulats était de le finir en moins de 60 minutes ; on peut aussi penser à Journey ; voire également Gone Home qui, pour un prix peu inférieur à celui de Ground Zeroes déroule une histoire sur un temps équivalent. Pourtant, ce jeu indépendant a recueilli toutes sortes de louanges autant de la part de la presse que des joueurs, les deux heures qu’il occupe étant même parfois citées comme des qualités.

Et puis, la lecture d’un Canard PC (encore lui décidément) est venu ruiner mes projets. Son rédac’ chef Ivan Gaudé se fendant d’un billet résumant à merveille les quelques idées alignées ci-dessus. N’ayant pas le talent d’écriture d’Ivan Le Fou, je dus abandonner mes ambitions de tribune.

Heureusement, c’était sans compter sur Loupign qui vint involontairement à ma rescousse avec le tweet suivant.

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Comme touché par la grâce, je voyais enfin sous quel angle aborder mon article. Il n’était pas vraiment question de la durée de vie du jeu, ni de la qualité même du jeu, ni même de son prix. Il était en vrai question de sa réception dans la presse. Et surtout de ce qu’il en resterait dans quelques années.

Pour rebondir sur l’article que nous a dégoté l’ami Loupign, forcément 25 ans après, il prête à sourire quand on connaît la réputation du jeu. D’ailleurs, la plupart des réactions à la découverte de ce vieux test de la revue Arcade (que je ne connaissais pas du tout au passage) moquent la clairvoyance du testeur. Certes, on parle d’un temps où, comme le rappelle fréquemment AHL, les gens qui chroniquaient des jeux vidéo étaient rarement de vrais joueurs et n’étaient donc pas capables de sentir l’essence, l’intérêt d’un jeu.

Néanmoins, ce cas est loin d’être isolé. Des articles circonspects sur les qualités de Super Mario Bros, il doit en exister. Mais qui s’en rappelle tant la réputation du jeu de Nintendo n’est plus à faire ?

Depuis que nous avons pris l’habitude dans chacun de nos podcasts d’inclure les tests de l’époque, il n’est pas rare de nous étonner des réactions parfois unanimes des magazines d’alors sur des jeux qui, dans nos yeux de retrogamers ont une aura toute autre.

Qui se souvient de cette critique de Super Power jugeant décevante l’aventure proposée par Chrono Trigger ?

Qui a encore en tête l’accueil particulièrement tiède accordé à Sunset Riders par l’ensemble des revues alors que ce dernier jouit d’une belle réputation dans la communauté des vieux joueurs ?

La critique a cela de délicat qu’elle exprime un point de vue, forcément subjectif. Mais il ne faut pas non plus perdre de vue que c’est aussi souvent un instantané d’une époque où les repères, les références ne sont pas les même qu’aujourd’hui. Là où dans les années 80/90, l’acte d’achat se basait sur les opinions de deux ou trois magazines, voire de quelques amis, de nos jours, la moindre information, le moindre avis, se voit cent fois partagés, exagérés et critiqués une fois déposés quelque part sur la sphère Internet.

Jusqu’à l’écœurement parfois !

J’avoue qu’il m’arrive d’avoir un avis sur un jeu avant même d’avoir mis les mains dessus tant j’ai l’impression de déjà tout savoir dessus. Non, ne me jugez pas car je sais que derrière votre écran, ça vous arrive aussi !

Entre la communication exagérée de certains éditeurs, l’emballement parfois bêtement aveugle de journalistes sur des blockbusters taillés pour le succès ou des jeux indé hypés par je ne sais quel « pixel art de qualité » ou « expérience narrative exceptionnelle », n’a-t-on pas l’impression qu’il faut avoir une opinion à tout prix, comme si l’indifférence envers un titre était interdite !

Et si certains joueurs et journalistes aiment édifier des statues à tout va pour n’importe quel « Citizen Kane du jeu vidéo », c’est aussi oublier qu’il leur est particulièrement facile de brûler ceux qu’ils ont autrefois adorés (pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est à ce moment qu’il faut se rappeler que j’ai commencé mon billet avec Metal Gear Solid). Car si il est facile de se moquer de jeux reconnus comme vraiment mauvais (coucou mon pauvre Rambo), les joueurs semblent avoir développé un don particulier pour s’arrêter plus fréquemment sur des détails que sur une œuvre dans son ensemble. Préférant chouiner à longueur de forum ou de tweets sur la longueur d’un jeu, ou sa technique défaillante. Mais finalement, qu’en reste-t-il une fois la manette en main ? Quid du plaisir réel une fois vraiment dans le jeu et isolé des « quand dira-t-on » ?

La critique est un exercice difficile tant elle relève de la subjectivité, de l’expérience, du vécu, des habitudes de celui qui la réalise. Parmi les nombreux tests qu’on a pu lire sur MGS V : Ground Zeroes, combien ont été écrits avec en ligne de mire ce fameux rapport entre durée/prix ?

Bien sûr l’erreur en incombe grandement à Konami qui a mal communiqué autour de son prologue au cinquième épisode des aventures de Big Boss. A Konami qui a cédé à cette mauvaise habitude de faire financer un jeu par les joueurs (les ventes du Ground Zeroes permettant de soutenir le développement de Phantom Pain). Konami est, à mon sens, coupable d’avoir voulu faire payer les cacahuètes qui accompagnent l’apéritif. Néanmoins, dans quelques mois/années, quand les deux jeux seront réunis sur la même galette sous la dénomination commune de MGS V Compilation (ce titre est une totale invention de ma part, mais vous voyez ce que je veux dire), peut-être sera-t-on plus à même de juger de l’intérêt réel de Ground Zeroes ? En tant que jeu évidemment, mais aussi en tant que concept qu’il soutient.

Finalement, que ça soit il y a 20 ans ou aujourd’hui, pour se faire un véritable avis sur un jeu, on a toujours pas fait mieux que d’y jouer soi-même. Tout simplement ! Et puis un apéritif sans cacahuète, c’est quand même pas la même chose, on est d’accord !

Une chose est sûre, il m’aura bien fallu plus de deux heures pour pondre ce billet !
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