Étiquette : Retrogaming

 

Chaque mois l’équipe de LaCaz’Retro se réunit pour vous proposer une sélection de 5 jeux rétro à découvrir ou redécouvrir selon un thème bien précis ! Ce format mensuel nous permet de traiter de titres parfois plus confidentiels, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour cette Sélection du Mois de Février, l’équipe se réunit autour du thème suivant : Les Jeux d’Horreur !

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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Ce mois-ci j’ai eu l’immense plaisir de jouer et terminer Final Fantasy XV. Et alors que je voyais le générique de fin de ce titre atypique défiler devant mes yeux, je me suis fait la réflexion suivante : j’ai quand même eu de la chance d’être ado à l’époque des Final Fantasy Playstation.

Comme beaucoup de joueurs français, j’ai découvert la série Final Fantasy avec le 7ème épisode sur Playstation. J’ai par la suite acheté presque tous les épisodes de la série, et c’est même grâce à la trad FR de Final Fantasy VI que je me suis lancé dans l’émulation. Oh je vous rassure, ce n’est pas avec Final Fantasy que j’ai découvert le RPG. J’avais déjà tâté de quelques titres sur les consoles SEGA, comme Shining in the Darkness, Shining Force, ou encore Ultima IV sur Master System (qui était super moche mais la jaquette me faisait rêver). J’ai reçu Final Fantasy VII pour le Noël où on m’a également offert une Playstation. J’en ai déjà parlé dans une précédente rétro, mais c’est un jeu que mon frère avait vu tourner chez des amis à lui et il me l’avait vendu comme un truc de malade qu’il ne fallait surtout pas louper. J’ai au final très peu joué à FF7, je n’ai jamais dépassé le premier CD pour être précis. Mais j’ai passé des heures à regarder mon frère jouer. Ce n’était en rien une expérience frustrante, car je trouvais le jeu un peu trop dur pour moi et ça me plaisait de pouvoir suivre l’histoire, admirer ces paysages incroyables et baver devant ces scènes cinématiques du futur. Et puis qu’il était long ! À cette époque je ne terminais que très peu de jeux, j’y jouais quelques heures, je m’amusais comme un fou, mais au bout d’un moment mon esprit vagabond avait envie de passer à une autre expérience, et comme ce qui est loin des yeux est loin du cœur, je ne ressentais jamais le besoin de retourner sur ma partie en cours.

Mais très peu de temps après – j’ai eu ma Playstation pour noël 98 – les magazines que nous lisions, Console+ et depuis peu Playstation officiel, commençaient à nous teaser avec force d’insistance sur un blockbuster comme on en avait jamais vu dans le monde du jeu vidéo, un certain Final Fantasy VIII. FF7 avait fait beaucoup de bruit lorsqu’il était sorti en France c’est indéniable, mais il n’y a rien eu de comparable à la sortie de FF8. C’était hallucinant. Jamais un studio n’avait pu aller aussi loin, on ne pourra jamais faire mieux, piochez dans la liste des superlatifs de communiqués de presse et vous aviez une attente bouillonnante autour de ce huitième épisode. Une attente qui devint pour moi insoutenable le jour de la sortie du Hors-Série Final Fantasy 8 de Playstation magazine avec le CD de démo d’UNE HEURE du jeu. Pour l’anecdote il faut savoir que la quasi totalité des magazines que nous avions à l’époque sont passés au feu lors d’un été (pour faire de la place dans le grenier comme disait mon père). Tous? Naaaaaan. J’ai pris soin de conserver ce fameux numéro Hors-Série que j’ai toujours aujourd’hui. Quand je vous dis que ce numéro m’a marqué. Je pense sincèrement avoir lancé cette fameuse démo de Dollet plusieurs dizaines de fois. Le jeu me paraissait dingue à tant de niveaux. Je rentrais à cette époque dans ma période adolescence, et c’était à mon avis le moment rêvé pour jouer à ce jeu. Comme souvent, j’ai demandé le jeu pour Noël 1999, et alors que ma console était déjà pucée, je ne voulais pas avoir une version Verbatim du jeu, et ce fut le cas pour tous les autres épisodes de la série, car ces boites font pour moi partie du plaisir de jouer à un FF. J’ai donc débuté mon aventure à la moitié de mon année de CM2, et je me suis retrouvé bloqué avant l’été. Comme j’avais mes chouchous dans l’équipe de héros de cet épisode, je jouais principalement avec les trois mêmes comparses et je laissais les autres au placard. Grossière erreur en général dans un RPG, mais encore plus dans c’ui là puisque chez Squaresoft on s’était dit que ça pourrait être marrant de séparer le groupe de manière arbitraire au fil de l’aventure histoire de me laisser me démerder avec un groupe de cancres incapables de rivaliser avec un scorpion ridicule. Du coup pendant les grandes vacances, j’ai fait autre chose, et lorsque je suis rentré au collège, je jouais un peu moins à ma Playstation – beaucoup plus à la Dreamcast que nous avions eu également à Noël 99 – et j’ai laissé Final Fantasy VIII dans un coin de ma chambre.

Jusqu’à ce qu’au détour d’une conversation avec un camarade de 6ème, j’appris que j’avais dans ma classe un fan inconditionnel de SquareSoft et de J-RPG en général. Nous nous sommes naturellement liés d’amitié et il m’invita un jour récupérer un Verbatim de Legend of Dragoon contre le prêt de mon exemplaire de FF8. Lorsqu’il me rendit mon jeu après en avoir fait ce que vous pouvez vous douter qu’il fit, il me demanda de venir avec ma carte mémoire car le petit filou possédait un action replay. Je lui avais dit que je m’étais retrouvé bloqué au début du deuxième CD, et il me proposa de me cracker une save pour que mes personnages soient dès le début au level maximum avec toutes les invocations de débloquées. Comme je n’étais pas encore adepte des jeux à systèmes et que je voulais surtout voir la fin de mon jeu, j’acceptai bien volontiers. J’ai donc repris le jeu de zéro, avec trois personnages complètement crackés, et j’ai roulé sur le jeu… jusqu’au combat final. Oui, encore une fois, le jeu choisissait arbitrairement qui de mes héros allaient affronter le boss de fin. Et comme je n’avais pas la patience de relancer la sauvegarde à chaque fois que je tombais sur un tirage pourri, et que malgré mes efforts je ne parvenais pas à tenir tête à cet ultime obstacle, j’ai abandonné, et j’ai demandé à mon pote de me raconter la cinématique de fin. Oui… c’est moche. Je m’en veux encore aujourd’hui d’avoir été si faible face à un jeu vidéo.

Déçu de mon expérience biaisée sur la 8ème merveille du monde, je me suis juré de ne pas reproduire cette erreur lorsqu’un Final Fantasy IX sortirait. Et lorsque je vis les premiers visuels du fameux jeu, je fut intrigué. Le jeu ne suivait pas l’évolution « adulescent » de l’opus précédent, et me proposait de revenir dans un monte plus féerique aux proportions plus cartoons. Circonspect au premier coup d’œil, je me suis mis à l’attendre comme un dingue dès que j’ai vu qu’il y avait des bateaux volants.

J’adore les bateaux volants, vous l’ignoriez?

Et lorsque Final Fantasy IX est enfin sorti pour mon anniversaire en 2001, j’ai ressorti ma Playstation du placard où je l’avais laissé puisqu’à cette époque je venais de terminer Shenmue et il m’était compliqué de revenir sur ma belle grise vieillissante. Mais à peine une heure passée sur le vieux fauteuil dans ma chambre face à ma petite cathodique qui trônait sur une table basse ronde en rotin, que le constat se faisait de lui-même : j’étais reparti pour un tour. L’ambiance générale me parlait en plein coeur, le système de combat à quatre personnages me facilitait un peu la vie; tout comme le système d’apprentissage des compétences que je trouvais vraiment cool. J’ai tellement été emporté par cet univers que je me suis même mis à dessiner des BDs sur mes cahiers de brouillon mettant en scène ce monde merveilleux. Pour l’anecdote encore une fois, il faut savoir que j’avais intitulé cette fameuse BD « Final Fantasy : la quête d’Anfalmyr »… C’est de là que ça vient mon pseudo, de mon amour pour FFIX. Et, pour la première fois, j’ai terminé un Final Fantasy! Oui, et sans tricher ! Ce fut long, difficile, mais passionnant et j’en suis sorti émerveillé. J’étais devenu assez grand et bon au jeux vidéo pour terminer un FF, et ce fut très probablement le dernier jeu que j’ai pratiqué sur ma Playstation. L’ultime expérience parfaite sur ma toute première console à moi.

Et c’est cet amour sincère pour cette franchise que je n’ai cessé de redécouvrir avec le temps qui a fait que je me suis infligé ce quinzième numéro. Parce que Final Fantasy est un nom qui a une sonorité toute particulière pour moi, là où ça n’évoquera sûrement pas grand chose chez des jeunes joueurs qui ont aujourd’hui l’âge que j’avais lorsque j’ai vu Aéris pour la première fois sur l’écran cathodique de ma télévision. J’ai eu la chance d’avoir un FF monument chaque année; quand on nous habitue à un tel niveau de maîtrise avec cette régularité, forcément ça laisse une emprunte indélébile chez un jeune adolescent. Final Fantasy c’est un peu comme la série James Bond, on préfère toujours celui qu’on a fait lorsqu’on entrait dans l’adolescence. Et cette fibre nostalgique, Final Fantasy XV n’a eu de cesse de me la rappeler à grand renfort d’OST rétro à écouter sur la route.

Et lorsque je parcourais les routes sinueuses et infiniment tristes de ce monde malade en écoutant quelques notes de Final Fantasy VIII, je me disais : j’ai quand même eu de la chance d’être ado à l’époque des Final Fantasy Playstation…

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Quel mois d’Avril mes amis ! Le remake de Wonderboy 3 qui sort dans un enthousiasme général et fait découvrir aux nouvelles générations un game design d’un autre temps; JulienC qui ne fait plus partie de Gameblog; les réseaux sociaux qui commencent déjà à se hyper à l’idée d’une SNES mini; sans oublier le Gameboy qui fête ce mois-ci ses 28 ans ! Quel mois vous dis-je…

Pour commencer, j’aimerais profiter de cet édito pour rendre un petit hommage à Julien Chièze qui vient de quitter Gameblog.fr après dix années d’intense investissement. Je ne me garderai bien évidemment d’y aller de mon petit commentaire, car c’est une affaire donc on ne sait rien et qui ne nous regarde aucunement. Non, je tiens à remercier encore une fois Julien pour avoir si brillamment su donner envie à tant d’anonymes comme nous de se lancer dans l’aventure du podcast. Nombreux sont les podcasteurs de notre génération à avoir eu l’envie de s’essayer à l’exercice à force d’écouter les anciens de Joypad discuter jeux vidéo autour d’une table à repasser. Ce fut pour moi une réelle fierté de recevoir Julien sur les ondes de LaCazRetro pour parler de Secret of Mana. Je le remercie une nouvelle fois d’avoir accepté notre invitation avec tant de simplicité; ce fut un moment très particulier pour moi que d’animer un podcast en sa présence et de suivre avec attention les quelques bons conseils dont il m’a dispensé ce soir-là pour m’améliorer. Ici à LaCaz nous sommes des enfants des podcasts de Gameblog, on s’est formé au sein de sa communauté. J’envoie également plein de bonnes ondes à Traz et Julo pour le challenge qui se présente inopinément à eux; je sais leur talent et je ne m’inquiète pas pour eux.

 

Ceci étant dit, j’aimerais revenir sur la rumeur insistante d’une prochaine SNES mini. Oui, ça n’a rien à voir. Nous revenons à peine d’un micro-phénomène de hype autour de la NES mini, où tous ceux qui voulaient afficher qu’ils étaient au top de la mode de la nostalgie, nous ont spammés avec des photos de boites neuves. On ne va pas se le cacher, ça faisait un peu cher pour un selfie et une soirée à se rendre compte que la NES ça a mal vieilli et que la majorité des jeux de votre enfance ne figure pas dans la sélection arbitraire de trente titres inclus dans le bousin.

Mais la Super Nintendo c’est pas pareil. Là on parle d’une des meilleures ludothèques de l’histoire du jeu vidéo; d’une machine mythique qui aujourd’hui met presque tout le monde d’accord lors des apéros de trentenaires. Là pour le coup, l’excitation semble bien plus légitime.

Mais non.

Aujourd’hui, personne ne s’inquiète de la liste de jeux qui figurera dans cette boite en plastique. Et avec la ludothèque de malade de la SNES, imaginez le nombre hallucinant de hits qui ne feront pas partie de la sélection finale. Nan, aujourd’hui tout le monde se dit qu’il faudra investir day-one dans cette objet dont la cote va assurément exploser quelques jours à peine après sa sortie.

Personnellement, je vois plus ces sorties comme une manière astucieuse pour Nintendo de vendre de beaux objets collector plus que de réellement proposer aux joueurs une manière nouvelle et légale de profiter de son histoire dans un cadre optimal. Il faut voir les choses telles qu’elles sont, voilà des années que sur les ondes de lacaz nous « militons » pour l’arrivée d’un service à la Netflix , pour pouvoir JOUER de manière légale à des offres proches des frontends que nous utilisons depuis plusieurs années maintenant et qui n’ont rien à envier aux offres officielles. De plus, n’oublions pas que ce système de ressorties par collections de jeux nous cantonne toujours aux mêmes titres; les usual suspects qu’on nous ressort régulièrement depuis 20 ans; laissant pléthore de bons jeux d’antan sur la touche. Cette mémoire sélective du jeu vidéo va continuer de plonger tant de bons petits jeux dans l’oubli que ça me rend plus triste qu’autre chose.

Ces mini consoles sont des objets de collection, voire de statut social, mais certainement pas des ressorties. On me rétorquera bien volontiers que je ne suis sûrement pas le public visé et que c’est toujours mieux que rien – et vous n’auriez pas tort – mais je ne peux m’empêcher de penser que c’est bien triste de se contenter de si peu. D’autant que des propositions alternatives existent (je pense par exemple à cette micro NES à cartouches NFC)  et qu’elles sont à mon sens hautement plus intéressantes. Mais pour creuser un peu plus la question, je vous inviter à écouter notre podcast Hors-Série « Emulation 2 » où nous débattons sur ce sujet.

 

Mais pendant qu’on se perd en conjectures, le Frigo fête ses 28 ans. 28 années d’une lignée de consoles portables à succès planétaire qu’aucun concurrent ne parviendra à bousculer jusqu’à l’explosion des smartphones. Un anniversaire qui laisse aisément supposer que dans deux ans nous aurons droit à une réédition en mode « mini » pour le trentième anniversaire.

Chez moi, on n’a jamais eu le premier Gameboy; et ce n’est pas faute de l’avoir demandé ! Car oui, mon frère avait effectivement demandé la portable de Nintendo à l’époque – nous avions déjà quelques Game&Watch – mais notre SEGAFANBOY de paternel lui offrit une GameGear à la place « Parce que c’est de la couleur, c’est plus puissant et Sega c’est mieux que Nintendo« .  Mais lorsqu’un cousin ou un ami débarquait à la maison avec la bête, même pour des gosses élevés au bleu, il n’y avait pas photo. Trente secondes sur Tetris valaient mieux qu’une semaine sur Columns, un Link’s Awakening faisait bien plus voyager qu’un sympathique Dragon Crystal. J’ai dû attendre la sortie du GameBoy Color ( violet transparent toi même tu sais) avec Pokemon Bleu pour enfin découvrir la qualité de sa ludothèque, ludothèque qui ne cesse de m’étonner encore aujourd’hui.

Ce que j’ai toujours adoré sur le Gameboy, c’est qu’elle vient d’une époque où les développeurs étaient habitués à des standards plus élevés, et les limitations techniques de la machine les obligeaient à penser différemment et à creuser ce qui devait être le coeur de l’expérience de jeu. Un procédé d’épure que j’aime particulièrement et qui a donné des jeux d’une simplicité et d’une pureté dingue. Des jeux qui sont toujours aussi agréables à jouer aujourd’hui.

Alors je te souhaite un excellent anniversaire petite chose magique. J’ai hâte de me plaindre dans deux ans de la pauvreté de l’offre de ta réédition collector trop cool #revival #oldies #tropdesouvenirs #ads

 

Pour conclure j’aurais aimé vous parler du remake français de Wonderboy 3, jeu de coeur pour pas mal de cazeurs (dont Subby qui le speedrun comme un taré), mais je n’ai pas eu le temps de me le faire à l’heure où j’écris ces lignes. Mon impatience est énorme, et ma rage face aux chanceux qui ont eu le presskit en boite de Master System, est intolérable. Vous pouvez toujours retrouver l’avis de notre Punky sur sa chaîne youtube en attendant. Je félicite les gens de Dotemu avec qui nous avons par le passé collaboré pour vous offrir des cadeaux sur le Grand Quiz. Leur nouvelle orientation démarre de bien belle manière et je le souhaite de continuer à nous proposer des titres avec ce niveau de finition. J’aime la philosophie de ces gens, leur manière de respecter le passé et de lui donner le coup de jeune qu’il faut pour le rendre attirant pour le plus grand nombre. Vivement que je puisse m’y plonger !

 

Aujourd’hui nous vous présentons notre dix-septième hors-série des podcasts de La Caz’ Retro, nous allons parler des consoles de seconde génération !!

Cette semaine, personne n’a trouvé le sujet exact de cette émission, on pouvait retrouver l’écran de démarrage de l’intellivision, les fantômes de Pacman sur Atari 2600 et un burger en référence au jeu Burger Time.

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 .Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

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Seconde Generation

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Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Mars, Jipé  vous propose de replonger dans l’ambiance des SCHTROUMPFS GAMEBOY (1994) !

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

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Les Schtroumpfs

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Il est des moments dans une vie où il faut parfois faire une pause. Je suis récemment arrivé à l’un de ces moments. Et puis, de la même manière que certaines portes se ferment, d’autres s’ouvrent. Mais tout cela reste toujours en lien avec le rétrogaming et l’histoire du jeu vidéo. Voici une tranche de l’un de ces moments et si vous suivez un tout petit peu mes pérégrinations, vous en aurez deviné le sujet. On va parler musée.

PANNE D’INSPIRATION

Ces derniers mois, j’ai été assez peu inspiré et mon activité s’est réduite concernant la sphère du jeu vidéo. L’arrêt du blog que j’animais sur Rue89 y est sans doute pour beaucoup. Une page s’est tournée. Il est étonnant de voir à quel point les portes se sont fermées dans cette sphère lorsque j’ai mis en pause ces écritures.

Il a fallu reprendre mon souffle, et consacrer aussi beaucoup de temps à ma famille et à mes amis. Mais bien que les jeux vidéo aient toujours fait partie de ma vie et de mes activités, plus d’inspiration. Plus d’envie d’écrire sur le sujet. J’ai continué à suivre l’actualité et à lire des choses (le transhumanisme est à ce titre passionnant) mais tout cela était devenu fade. Il faut dire que j’ai longtemps maintenu une activité très (trop ?) intense sur ce média.

Mais assez d’états d’âme. Il était cependant nécessaire que je revienne sur mon état d’esprit du moment avant de pouvoir développer les propos qui vont suivre.

UN MUSÉE DANS MON JARDIN

C’est un collègue du journal régional pour lequel je pige de temps en temps qui m’a mis au courant du projet qui motive le billet de ce mois. “Un musée du jeu vidéo va s’ouvrir près de Strasbourg”. Il va même s’ouvrir à 500 mètres de chez moi. J’attrape mon appareil photo et je le rejoins pour une séance découverte de locaux qui commencent tout juste à être réhabilités pour accueillir la collection.

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De pièce en pièce, je découvre un espace qui a du caractère, mais qui va demander beaucoup de travail. “On cherche des bras pour nous filer un coup de main” m’annonce Mathieu Bernhardt le régisseur du musée.

C’est ainsi que j’ai commencé un boulot de peintre à recouvrir des couleurs qui devaient dater des années 80, à faire de l’enduit et à poncer des murs. Je me suis transformé en bricolo boy (si vous suivez le blog, vous savez que j’aime bidouiller démonter et réparer) pour fixer des stores, démonter et remonter des bornes de démonstration bref, résoudre des problèmes si je le pouvais. Et des problèmes, il y en a eu des dizaines que les bénévoles ont dû résoudre un par un.

J’ai été halluciné de voir la somme de travail qui avait été abattue par un si petit nombre. Surtout dans la mesure où j’ai conscience que je ne vois que la dernière ligne droite du projet. Comment ne pas y adhérer et apporter toute l’aide possible ? Chacun dans son domaine de compétence a pu apporter des éléments qui ont fait avancer les choses. J’ai appris à connaître des gens passionnés mais qui avaient la tête sur les épaules. Ils ont aussi appris à m’accepter et de cela je ne les remercierai jamais assez.

LE PLAISIR DE TRANSMETTRE

Aussi lors des premières journées d’ouverture j’ai pris un plaisir énorme à les regarder. Les regarder sourire en voyant les réactions du public. Des visages qui s’illuminaient presque timidement, mais avec une spontanéité qui faisait plaisir à voir. Un bonheur modeste, mais d’une franchise indiscutable. Il faut dire que le stress induit par les délais à tenir et la réaction du public était à son paroxysme. Les nuits de sommeil étaient courtes et agitées.

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Lorsque les premières armoires ont commencé à se remplir j’ai découvert des consoles que je connaissais, mais aussi une somme de curiosités incroyables. Et il n’était pas seulement question d’admirer une collection impressionnante par sa taille, mais aussi d’en savoir plus et d’en apprendre plus. J’avais déjà vu passer le nom de la Société Occitane d’Electronique (qui sonne de façon amusante SOE comme feu Sony Online Entertainment :)), mais j’ignore presque tout de ses origines et des gens qui ont conçu ses designs.

J’en ai évidemment appris plus grâce à Jérôme, Charley et les autres, et je vais encore en apprendre, mais on touche ici à une notion qui concerne ce que nous faisons à LaCaz : la transmission. Pas juste celle qui concerne les éléments techniques et historiques du jeu vidéo, mais aussi les émotions que cela génère.

CE N’EST PAS UN MUSÉE !

Étant partie prenante du projet je manque sans doute d’objectivité. C’est pourquoi j’ai été à la fois surpris et sensiblement irrité qu’on puisse nier le statut de musée au Pixel Museum. Après l’ouverture, certains affirmaient que ce n’était qu’une exposition temporaire. De plus, deux figures que j’ai en haute estime (Jean Zeid et Jean François Morisse) semblent être de cet avis.

J’ai donc vérifié tout d’abord la définition que l’on pouvait donner à un musée (en buvant de la tisane). Je suis rapidement tombé sur la première référence que Google met en avant, celle du conseil international des musées.

“Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation.

Cette définition fait référence dans la communauté internationale.”

Le Pixel Museum est une entité privée, mais sans but lucratif. Elle a déjà investi 1,6 million dans la création du projet. Le prix du billet d’entrée pour un adulte (9€) a surpris les premiers visiteurs. A ce jour, le Pixel Museum ne bénéficie d’aucune subvention directe il faut donc bien que de l’argent entre dans les caisses pour payer les charges et les locaux. Si ces derniers sont mis à disposition pendant la première année, ils ne sont pas gratuits (le bail est prévu sur 10 ans). Vous payez un loyer et le musée devra également le faire ! Ceci dit, après une visite qui dure entre une et deux heures selon le temps passé devant les vitrines ou à jouer, tous les visiteurs ont reconnu que pour une place de cinéma le prix était finalement justifié.

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Je ne doute pas que de nouvelles acquisitions vont venir enrichir la collection qui va sans cesse évoluer. Je ne doute pas non plus que nous allons encore apprendre des choses en faisant des recherches sur les divers modèles qui doivent encore révéler leurs secrets. Évidement, le musée n’est pas parfait et ne peut être totalement exhaustif sur la surface qu’il propose. La partie micro informatique a dû se plier à des choix cornéliens sur certains espaces déjà bien chargés.

Je passe sur les autres paramètres de la définition qui me semblent évidents pour revenir sur une chose qu’on ne retrouve effectivement pas dans les autres musées ; la résurgence de souvenirs.

C’est ici que l’existence d’un tel billet sur les pages de LaCazRetro prend tout son sens. Nous mettons toujours un point d’honneur à vous parler de nos souvenirs, de nos ressentis, de nos expériences lorsque nous parlons de jeux. Chacun possède son contexte et une époque spécifique dans laquelle il est lié. Les sourires des bénévoles qui se sont impliqués prenaient leurs origines dans ces souvenirs.

C’EST UNE MACHINE À SOUVENIRS

Alors finalement peu importe qu’on lui accorde ou non le statut de musée. En ce qui me concerne le choix est clair et en dehors de considérations de taille et de nombre de pièces exposées.

Le Pixel Museum, c’est surtout une machine à souvenirs qui s’articule autour du jeu vidéo. J’ai vu des parents qui venaient uniquement pour leurs enfants et qui s’étaient quand même amusés de revoir un “minitel”. J’ai vu des grands parents qui avaient compris que le jeu vidéo ce n’était pas juste des jeux violents. J’ai vu des collectionneurs qui croyaient l’être et qui se sont définis ensuite comme des “petits joueurs” (ce sont leurs propos). J’ai vu des enfants s’amuser comme des fous sur des bornes d’arcade qu’ils n’auraient jamais vues autrement. Des papas et des mamans trop fières de montrer à leurs enfants quelles consoles ils avaient et de les voir s’amuser dessus.

Sous Sol

Et surtout, j’ai parlé, j’ai écouté, j’ai entendu des choses qui se passent à chaque podcast de LaCaz. Un partage de souvenirs, d’une ambiance, d’une époque. Rien qui soit sclérosé et seulement ancré dans le passé, car le jeu vidéo continue d’évoluer et le Pixel Museum aussi. Le rétrogaming est l’avenir des jeux nextgen. Le Pixel Museum donne justement envie de revenir à ces jeux de dernière génération. Parce qu’on y retrouve nos racines et que ce sont nos racines qui nous permettent de vivre et de grandir.

Aujourd’hui nous vous présentons notre quinzième hors-série des podcasts de La Caz’ Retro, nous allons parler de la transmission du rétrogaming à nos enfants !!

Cette semaine, c’est Mika qui a trouvé le sujet de ce hors-série, en effet on pouvait retrouver cette fameuse pub pour les werther’s original, la transmission à une autre génération.

Pour ce numéro, nous avons le plaisir de recevoir Aline et TMDJC qui nous apportent leurs expériences personnelles.

L’article « Playing with my son » mentionné par Anfalmyr.

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INVITÉS

   

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Retro Kids

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Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage d’Avril,  Anfalmyr & Zephirin vous proposent de replonger avec eux dans l’ost de Jet Set Radio !!!!

Vous pouvez retrouver ici le podcast #54 consacré à ce jeu.

 

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Jet Set Radio

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Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Mars, Pimy & Subby_Kun vous proposent de replonger avec eux dans l’ost de Chrono Trigger !!

Vous pouvez retrouver ici le podcast #18 consacré à ce jeu.

 

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Chrono Trigger

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Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Février, Mikadotwix & Loupign vous proposent de replonger avec eux dans l’ost de Ganbare Goemon: Yukihime Kyuushutsu Emaki ou plus connu en Europe sous le nom de The Legend of the Mystical Ninja !!

Vous pouvez retrouver ici le podcast #16 consacré à ce jeu.

 

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Ganbare Goemon

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