Étiquette : Retrogaming

Chaque mois la rédaction revient en vidéo sur les jeux que nous traitons durant nos podcasts mensuels.

L’occasion de découvrir du gameplay commenté et de passer un bon moment ensemble dans un format différent.

Ce mois-ci nous revenons sur notre podcast consacré à la série Butoden avec un petit championnat inter-cazeurs.

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Dragon Ball Z

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Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur Twitch le dimanche 5 Juillet. 

Il s’agit d’un Quiz dans lequel s’affrontent deux candidats, VegaBiggs et Mopral, ils sont accompagnés de Mikadotwix, Professeur Oz et Subby_Kun.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

Retrouvez l’album Retro Life de Izioq entendu pendant les pauses musicales de l’émission à cette adresse.

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AVEC

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INVITÉS

   

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Bonne Écoute à tous !!

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Le Grand Quiz

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 .B

Tuto Mikado

Bonjour à tous,
Pour commencer a vous exposer mes différentes recherches concernant la restauration retrogaming en tout genre, je vais vous parler aujourd’hui de jaquettes Game Boy.

Comme vous avez pu le constater dans mon édito de Mai, j’ai récupéré un lot de jeux dans un état absolument épouvantable.

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Avant même de chercher à essayer de réimprimer des vignettes, il faut tout d’abord nettoyer les cartouches de toute trace de saleté, mais surtout retirer les vignettes abîmées.
Pour cela, j’utilise de l’alcool à brûler qui a la particularité de bien décaper SANS attaquer le vernis de la cartouche. Quand l’impression est épaisse, il ne faut pas hésiter à faire plusieurs passages.
Profitez-en au passage pour nettoyer les broches avec un coton-tige (les plats sont encore plus efficaces).
Attention, l’acétone est à bannir absolument sous peine de complètement détériorer votre jeu.

Gameboy_SansEtiquette_new

Nous allons nous concentrer sur le jeu « Daffy Duck, un trésor de canard » que j’ai bien évidemment trouvé en brocante.

daffy

Malheureusement, il n’est pas sur la base de données de Nintenbox (qu’une nouvelle fois je vous recommande). J’ai donc pris la lourde responsabilité de récréer de toute pièce cette vignette le plus fidèlement possible avec le peu d’éléments trouvés sur le net.

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La tâche fut rude, mais avec les ciseaux et la colle virtuelle de Photoshop, on arrive parfois à faire des miracles.

Maintenant, question existentielle :

Comment imprimer le plus fidèlement
possible cette petite vignette ?

J’ai une imprimante, moyenne voir bas de gamme qui ne rend pas toujours honneur aux image affichées sur mon Mac. Comment faire pour la rendre légèrement brillante ?

Eurêka ! Je vais utiliser du vernis transparent « Cuisine et Salle de bain« .

Vernis

Vous riez déjà ? Et bien vous avez raison de vous moquer, la tenue du papier une fois sèche et très bonne en revanche quelle catastrophe sur les couleurs qui bavent copieusement et qui perdent de leur éclat.

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Je n’allais quand même pas directement coller ces vignettes sans « brillant ». Oh que non ! Je trouve qu’il n’y a pas pire qu’une jaquette dégueu maison qu’une jaquette abîmée MAIS d’origine. Et puis, l’étincelle, « le Scotch transparent large ».

Au niveau de la largeur, c’est parfait. Il se plaque très bien et ne fait pas de bulles.

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Le résultat est plutôt correct, mais je ne suis pas plus emballé que cela. Je trouve le rendu un peu terne.

Coup de hasard, au détour du rayon JV de mon Auchan local, je trouve en tête de gondole, une plastifieuse avec transparents pour 10 euros. Je travaille dans le domaine des arts graphiques depuis une bonne quinzaine d’années et à l’époque ce type d’outil était totalement inabordable. J’ai craqué sans hésiter.

Platifieuse

Pour limiter les chutes de « feuilles plastifiées », j’ai imprimé plusieurs vignettes différentes sur une feuille A4 en 120g/m² d’épaisseur (l’épaisseur standard est 80g/m²)

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Dans mes lointains souvenirs, pour que la plastification soit efficace, il faut insérer la feuille dans la pochette plastique, puis la passer sous le rouleau. Pour les vignettes, c’est une mauvaise idée car nous aurions une surépaisseur et surtout il serait très difficile de faire adhérer le plastique sur la cartouche. J’ai donc tout simplement coupé le transparent en haut dans le sens de la largeur pour séparer les « feuilles » en deux. Je l’ai passé en machine sans aucune garanti de plastification. Non seulement le plastique adhère, mais le résultat est très satisfaisant sans toutefois donner l’illusion d’une vignette neuve. Car oui, paradoxalement, le résultat est « presque trop parfait ».

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En revanche, à ce jour, je n’ai toujours pas réussi a découper proprement les coins arrondis.

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Un coup de colle Uhu piquée à mes enfants et le tour est joué 🙂

À très vite pour vous faire partager mes recherches sur les boîtes de jeux.

Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur twitch le dimanche 10 Mai. 

Ce live avait pour thème le néo-rétro et les demakes, nous recevions pour l’occasion Seldell du site indiemag.fr.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

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INVITÉ

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Néo-rétro et les demakes

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 .B

Chez La Caz Retro, vous le savez si vous nous écoutez régulièrement, nous n’avons pas de vache sacrée. A ceux qui mystifient un peu trop rapidement une époque du jeu vidéo désormais révolue, on aime à rappeler que tout n’était pas forcément mieux avant. Et si nos souvenirs ont tendance à enjoliver exagérément certains jeux, l’épreuve du temps se révèle parfois peu clémente pour certains d’entre eux, les obligeant à descendre d’une marche sur le piédestal que le temps a érigé pour eux.

Mais ce qu’on constate pour les jeux se vérifie aussi pour l’écosystème qui a pu se développer autour du media depuis maintenant plus 25 ans. Et les magazines ne font pas exception à la règle.

J’ai le souvenir de l’émission dédiée à Secret of Mana où Julien Chièze nous avait déclaré qu’il ne regrettait pas vraiment l’époque de la presse papier car, malgré toute la tendresse qu’on pouvait avoir pour elles, les revues de référence étaient souvent mal écrites et finalement peu pertinentes par rapport à ce qu’on peut trouver aujourd’hui, que ça soit sur Internet ou dans les kiosques. Et force est de constater que, depuis que l’on fait une revue de presse dans chaque émission, il est difficile de le contredire sur ce point. Arpentant souvent les archives d’Abandoware-magazines.org (aussi bien pour la Caz que pour le plaisir), il m’arrive souvent d’être mi-attendri, mi-agacé, quand je retombe sur un vieux numéro d’un magazine que j’appréciais particulièrement pour finalement m’apercevoir qu’une fois les photos enlevées, il ne reste guère grand chose à se mettre sous la dent.

Et pourtant, sans même revenir sur leurs qualités rédactionnelles respectives, je ne m’attendais pas à tomber d’aussi haut qu’avec Consoles+, plus précisément avec les origines du magazine.

Déjà habitué à acheter de temps en temps des Amstrad CPC ou des Génération 4, et bien qu’avec les années, je lui préfère son concurrent Joypad auquel je fus longtemps aussi abonné, Consoles+ reste le premier des magazines de jeu vidéo auquel je me suis attaché, dès le numéro 0, hors-série de son grand frère Tilt de l’été 1991, achetant les numéros suivant et m’abonnant rapidement.

Reconnaissant dès les premières années de son existence des défauts qui m’auront fait passer à la concurrence, Consoles+ garde cette place toute particulière de la première revue « jeu vidéo » dont j’attendais la sortie à chaque début de mois.

Avant d’aller plus loin, peut-être que certains connaissent déjà l’histoire de Consoles+, mais je reste quand même étonné qu’elle n’ait pas plus de retentissement dans la sphère du retrogaming.

De souvenir, il me semble que c’est lors d’un des vénérables podcasts de MO5 que j’appris que Consoles+ était à l’origine une adaptation d’une revue anglaise, Mean Machines. Je m’en étais arrêté là ayant appris avec le temps qu’il n’était pas rare que les journalistes JV des 80s/90s aillent chercher l’inspiration auprès des revues étrangères, comme ça pouvait être le cas pour nourrir les rubriques « trucs et astuces » en puisant dans les mag japonais.

Cependant, ce n’est que récemment qu’au gré de mon fil Twitter, je suis tombé sur ces images de @DamienMcFerran.

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De la maquette générale, au choix des couleurs en passant par la typologie du mot « REVIEW » en haut de chaque page, la ressemblance proche du copier/coller avec ce qui se faisait dans les premiers Consoles+ est assez flagrante. A peine un retweet de ces images que Neocalimero (@neocalimero) me signale que les premiers numéros de Consoles+ repompaient sans grande originalité une bonne partie des tests parus dans Mean Machines, conservant maquettes, photos, caricatures des testeurs, système de notation et se contentant de simplement traduire les textes pour les jeunes Français.

Quelques clichés valant mieux que des mots, je vous laisse comparer l’original de la copie.

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Megaman consoleplus 1et 2

megaman mean 3 et 4

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Moonwalker mean 1 et 2

Moonwalker consoleplus 1 et 2

Moonwalker mean 3

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Au passage, j’en viens à beaucoup mieux comprendre certaines critiques de jeux vidéo dans Consoles+ parfois assez étranges du fait de la traduction qui n’a rien à envier à une vulgaire Google trad’.

Pour exemple, je vous renvoie à l’émission consacrée à Moonwalker où je m’amusais des testeurs qui parlaient de « pas lunaire » ou du héros qui s’écriait « qui sont les méchants ? » en lieu et place des évidents « moonwalk » et « who’s bad ? »

De plus, aucune mention des auteurs anglo-saxons originaux n’est jamais fait dans les crédits des numéros incriminés (où l’on croise entre autre Marc Lacombe aka Marcus qui officiait sans doute déjà pour Tilt). Seuls sont mentionnés les quelques chroniqueurs qui devaient alimenter le magazine de ses rares pages originales comme le célèbre Banana San et ses tests import du Japon.
Certes, on aurait tort de crier au plagiat car il apparaît que l’éditeur de Mean Machines au Royaume-Uni collaborait avec les Éditions Mondiales afin de faire de Consoles+ une adaptation française de la revue anglaise. Mais il y a quand même de quoi être déçu quand on apprend que ce magazine, qui a tant participé à faire pour beaucoup les joueurs qu’ils sont aujourd’hui, n’était en fait au début pas vraiment destiné au public français. Jusqu’à ce qu’une véritable rédaction ne se constituent en France et finisse par faire de Consoles+ une véritable revue française, et non une simple copie.

Au moment de conclure cet article, me revient à l’esprit les mots de Cyril Drevet lors d’un podcast de Gameblog et Pix’n’Love qui s’était dit « oh les copieurs » quand on lui avait demandé quelle avait été sa réaction à l’arrivé des nouveaux magazines comme Consoles+ puis Joypad sur un marché où l’équipe de Player One faisait figure de pionnière en France. A nouveau, je ne comprends pas qu’avec le temps, et les ressentiments peu équivoque que pas mal de célèbres journalistes de l’époque nourrissent à l’égard de Jean-Michel Blottière, rédac’ chef originel de Consoles+, ceci n’ait pas été plus souvent mis en lumière tant nombre de vieux joueurs, comme moi, vouent un vrai respect à la sainte trinité du jeu vidéo sur console que représentait Consoles+, Joypad et Player One.

Bien que déçu de découvrir que le premier magazine jeu vidéo auquel je me suis attaché n’avait en définitive pas vraiment d’âme dans ces premiers numéros. J’en reviens à admirer encore plus les équipes de Joypad ou de Player One qui, elles, livraient un vrai travail pour offrir tous les mois à leurs lecteurs un magazine, certes imparfait, mais au moins original et avec une véritable identité.

Si vous souhaitez en savoir plus concernant Mean Machine et Consoles+ ainsi que les réactions des journalistes anglo-saxons, je vous renvoie vers les deux articles que Neocalimero avait rédigé sur son blog (et dont je me suis inspiré, rendons à César etc) ici et .

Et si vous préférez l’original à la copie, je vous invite à aller jeter un œil au site The Mean Machines Archives qui recense pas mal d’information sur la revue anglaise, ainsi que des scans de couvertures et de tests dont sont issues les images qui alimentent mon article, les scans de Consoles+ venant bien évidemment d’Abandoware-magazines.org.

Pour cette année 2015, l’un de nos voeux est de poursuivre et de prolonger les échanges avec d’autres amateurs de jeu vidéo et, plus particulièrement de retrogaming. Que ce soit par le biais de participation à nos émissions ou en ouvrant nos colonnes à d’autres intervenants. Nous sommes donc très heureux d’avoir vu Medhi El Kanafi des toutes jeunes Third Éditions accepter de se prêter à l’exercice de la rétro du mois. Place est donc faite à quelqu’un aussi habitué à manipuler le pad que la plume.

Le Retrogaming autrement

Quand je souhaite me replonger dans un vieux titre, je ne joue pas, je lis ; je ne sors pas une manette, mais un magazine. En effet, ce que je préfère, pour découvrir ou redécouvir un jeu ancien, c’est lire : des articles, des tests, des dossiers — j’ingurgite ainsi tout ce qui peut me renseigner à son sujet. Cette pratique, que l’on pourrait qualifier d’« étrange », s’applique aussi à des jeux auxquels je ne me suis pas essayé à l’époque. Dans la circonstance, la nostalgie ne devrait pas faire son effet… Et pourtant… Le retrogaming, c’est plus qu’une console, une cartouche et un pad, c’est toute une époque ! Prendre connaissance d’un jeu par la lecture représente pour moi une véritable découverte — d’une œuvre, mais aussi d’un contexte économique et culturel. Des informations qui ne se laissent guère appréhender par le seul prisme du jeu.

Cette amour que j’ai avec la lecture consacrée au jeu vidéo, je l’entretiens depuis toujours. Avec Nico, mon ami d’enfance et aujourd’hui associé, nous nous levions très tôt pour enfourcher nos vélos et aller acheter nos magazines spécialisés. Toutes les fins de mois, le rituel se répétait, et cela plusieurs jours de suite. Nous étions adolescents et déjà passionnés par ces textes. Par substitution, nous jouions aux titres présentés au sein des colonnes des magazines, et sans les cartouches, nous nous forgions déjà une culture du jeu vidéo. Cette relation à la presse, nous l’avons, je pense, tous eue. Notre cas n’est pas une anomalie. À treize ans, nous n’avions, comme beaucoup, pas les fonds pour acheter plusieurs jeux par an. Néanmoins, il nous fallait étancher notre soif vidéoludique. Internet n’étant pas ce qu’il est aujourd’hui, c’est à travers les phrases et l’expérience des journalistes spécialisés que nous vivions notre passion : un constat qui nous permet de saisir pourquoi le statut de journaliste jouit d’un si grand prestige auprès des joueurs, pourquoi on constate une telle admiration à l’égard de ce corps de métier et de ceux qui le pratiquent au quotidien.

À ce jour encore, la lecture me fait revivre de grandes épopées ludiques à travers des livres et non plus seulement des magazines. Le format court des tests (papier ou Internet) limite la projection que les mots nous permettent de faire. Les sagas devenant sans cesse plus riches il fallait que les récits sur le jeu vidéo s’étendent sur un bien plus grand nombre de pages pour stimuler notre imaginaire. Alors, pour satisfaire notre propre appétit de « littérature » spécialisée, Nico et moi avons décidé de partir à l’aventure. Avec un magazine tout d’abord, Console Syndrome, puis une maison d’édition du même nom. Au cours de ces quatre ans, chez CS, puis Pix’n Love, et aujourd’hui Third Éditions, nous avons eu à cœur de retranscrire au mieux par des phrases ce qu’un jeu vidéo peut offrir par son gameplay. L’entreprise est difficile, pour ne pas dire impossible ; cependant, raconter dans un livre les coulisses de la création d’une saga, puis en développer l’univers et enfin analyser les rouages de ses systèmes nous fait éprouver à nouveau des émotions liées directement aux jeux. L’imaginaire et les souvenirs sont hautement sollicités, car pour certains de nos ouvrages, nous avons fait le pari de ne pas inclure de visuels. Pour être tout à fait sincère, ce « choix », à l’origine, n’en était pas vraiment un, puisque résultant de contraintes de droit à l’image. Toutefois, nombre de lecteurs nous avouent apprécier ce qui entre-temps est devenu une prise de position. En l’absence de repères visuels venant « parasiter » la lecture, l’attention se porte uniquement sur le texte, nous faisant par voie de conséquence voyager davantage dans notre imaginaire. Un peu à l’image de nos cinq sens : si nous nous voyons amputer de l’un d’eux, les quatre restants fonctionneront de façon plus intensive afin de pallier ce manque.

Je n’apprendrai rien aux lecteurs de La Caz’Retro en disant que le retrogaming représente bien plus qu’une mode. L’édito d’Achille Micral l’a très bien exposé, d’ailleurs. Avec Third Éditions, nous essayons à notre mesure d’alimenter de différentes manières ce mouvement si vaste. Par nos ouvrages, nous souhaitons apporter notre contribution à la conservation du patrimoine du jeu vidéo, mais nous désirons aussi faire simplement plaisir aux lecteurs, en leur rappelant de bons souvenirs ou en leur offrant des informations supplémentaires sur les séries de jeux qu’ils affectionnent. Pour nous, lire c’est aussi jouer !

Mehdi

Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur twitch le dimanche 7 Décembre. 

Ce live avait pour thème Street Fighter Versus Mortal Kombat, nous recevions pour l’occasion TMDJC.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

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INVITÉ

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Bonne Écoute à tous !!

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Street VS MK

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Pas de vacances pour La Caz’ Retro !

Alors sortez vos tongs et vos lecteurs mp3 car aujourd’hui c’est le Bonus Stage ! 

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Et aujourd’hui c’est Horeus fondateur du site Allgamers qui nous font le plaisir de se joindre à nous pour ce podcast d’été !

Il s’amène sur nos ondes pour nous parler de ses souvenirs de joueurs et nous faire découvrir son site.

Si vous désirez intégrer l’équipe d‘Allgamers, voici le lien pour contacter Horeus.

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INVITÉ

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 Bonus Stage 18

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On se donne rendez-vous dès la semaine prochaine pour un nouveau numéro du Bonus Stage !

Crédit Musique : Tanguy Ukulele Orchestra

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Pas de vacances pour La Caz’ Retro !

Alors sortez vos tongs et vos lecteurs mp3 car aujourd’hui c’est le Bonus Stage ! 

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Et aujourd’hui c’est Metheore et Heavyarms deux administrateurs  de l’équipe du site TheHyperFreeSpin.com  qui nous font le plaisir de se joindre à nous pour ce podcast d’été !

Ils s’amènent sur nos ondes pour nous parler du travail réalisé sur HyperFreeSpin et nous éclairer sur les différents frontends d’émulation qu’ils réalisent.

Vous pouvez retrouver la vidéo réalisée par Loupign qui vous présente la HeavyBox.

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INVITÉ

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 Bonus Stage 17

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On se donne rendez-vous dès la semaine prochaine pour un nouveau numéro du Bonus Stage !

Crédit Musique : Tanguy Ukulele Orchestra

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