Étiquette : nes

Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Juin,  Zéphirin & Gerfaut vous proposent de replonger avec eux dans l’ost de Faxanadu !!!!

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

AVEC

  

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Faxanadu

Téléchargez le Podcast « Clic Droit Enregistrer Sous »

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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Bonjour à tous et bienvenue pour la suite et fin du tutorial de « rematérialisation » de vos jeux retro.
Si vous avez loupé la première étape, rendez-vous à cette addresse.

 

DÉCOUPE ET ET PLIAGE

Pour assembler votre boîte, il vous faut les fournitures suivantes :
– 1 règle
– 1 Cutter (avec plusieurs lames neuves)
– 1 paire de ciseaux
– 1 couteau à bout arrondi
– Des petits blocs de polystyrène
– De la patience

IMG_8999Avant de commencer les découpes, il faut « rainurer » les parties qui seront pliées.

Qu’est-ce le « rainurage »?
Pour permettre un pli propre et bien droit sans « casser » le papier, positionnez votre règle sur parties à plier en vous aidant des repères que vous avez ajoutés avec votre logiciel de retouches. Puis, avec le dos de votre couteau à bords arrondis, passez plusieurs fois pour créer un sillon. Le pliage sera très souple, facile et propre.

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Vos rainures maintenant faites, utilisez votre cutter pour découper les parties blanches de la boîte.

Important : Essayez le plus possible de couper les éléments vers l’extérieur de la boîte, car si par mégarde vous avez le malheur de ripper, vous n’abîmerez pas la reproduction. et n’hésitez pas à régulièrement changer les lames du cutter pour une coupe parfaite.

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Astuce de tonton Mikado : Laissez un peu plus de « blanc » sur la partie qui va être assemblée pour permettre de couvrir une plus grande partie de l’assemblage.

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Pour les parties arrondies (qui permettront d’assembler la boîte sans colle, ils sont géniaux chez Nintendo), je vous conseille l’usage des ciseaux.

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Une fois toutes les coupes terminées, pliez les parties rainurées et passez votre pouce pour donner à la boîte sa forme finale.

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 Votre boîte est prête à être assemblée.

 

L’ASSEMBLAGE

L’assemblage étant la partie la plus délicate, nous allons nous concentrer sur la partie recto de la boîte (la partie droite) pour des raisons d’esthétique.

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Collez 2 petits bouts d”adhésif aux 2 extrémités pour maintenir la boîte.

ATTENTION : Si vous n’avez pas plastifié la boite, utilisez un adhésif fin très facile a retirer, sous peine de déchirer le papier.

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A l’intérieur de la boîte, passez de la colle bâton sur les 2 points de reliures puis assemblez-les fermement.

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Ajoutez une longueur de Scotch pour consolider.

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Enlevez ensuite les 2 points de ruban adhésif de la partie recto, et passez votre doigt pour renforcer l’adhérence de la colle

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Posez une pile de livres sur la boîte et laissez sécher au moins 1 heure.

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Note : si vous avez eu la chance d’imprimer au format A3, cette étape est supprimée.

Appliquez les derniers points de colle et assemblez immédiatement les éléments. Passez également votre doigt pour bien fixer la colle. Attention ce second point de colle a tendance à se décoller. Ne pas hésiter à revenir plusieurs fois passer votre doigt.

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Vous pouvez également appliquer du Scotch transparent (à évidement retirer dès que la boite est bien collée) pour maintenir les parties assemblées le temps du séchage.

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Astuce : si vous avez des feutres de la couleur de votre boite, faites un petit passage pour masquer le blanc de la reliure.

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Les cales

Pour les boites Nes, récupérez du Polystyrène et découpez aux ciseaux 20 cm de large x 4 cm de haut. L’épaisseur ne doit pas dépasser les 1,5 cm.

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Concernant les boites Snes, et la famille Game boy, j’ai opté pour des cales toutes faites que j’ai trouvé à 1euro pièce.

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Félicitations !
Vous avez votre jeu complet (ou presque)pour un coût très faible

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Pour vous remercier d’avoir parcouru ce tutorial, j’ai le plaisir d’organiser un petit concours :

« Gagnez la boîte de votre jeu en loose ».

Pour participer, rien de plus simple, il vous suffit de poster dans les commentaires la boîte du jeu de votre choix (Et puis soyons fou, nous faire un peu de pub sur les réseaux sociaux @mikadotwix).

Tirage au sort le 15 août 2015.

JeuxRares

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Bonjour à tous ! Après mon tutoriel sur la restauration de vignettes Game Boy  j’ai le plaisir de vous faire partager mes recherches concernant la « rematérialisation » des boîtes de jeux rétro.

Sans rentrer dans le 3615 JeRaconteMaVie, Mikadette a très récemment découvert Zelda : A Link to the Past et a eu LA révélation : CE JEU EST GÉNIAL, il est « à l’ancienne ». Pour la petite anecdote (© Mikadotwix), elle a tellement adoré qu’elle s’est fait un devoir de le plier à 100% (vive les p’tits gorneaux). Bref ! Tout ça pour l’informer qu’il existait un super Zelda à l’ancienne répondant au doux nom de « Zelda, The Minish Cap ».

The_Legend_of_Zelda_The_Minish_Cap-fondNi une ! ni deux ! je me suis mis en quête de mon/son nouveau Graal, avec pour but de le trouver à « Tarifs Mikado ». Je vais être très honnête, en dessous de 15 euros en loose, c’est tout simplement mission impossible et encore moins en boîte, sauf si vous estimez qu’un montant à presque 3 chiffres vous semble correct. Ce qui n’est pas mon cas…

J’ai pas de boîte? pô graaave !!! je vais la faire moi même.

C’est précisément cela que je vais vous expliquer dans les moindres détails.

Je vais une nouvelle fois leur faire de la pub, mais j’ai naturellement téléchargé le gabarit sur le site de NintAndbox qui ô bonheur, propose des scans en HD et surtout en format A4 ET A3 (Le A3 étant le top du top pour avoir un point de collage en moins, mais j’y reviendrai plus tard).

Ce tutoriel se découpera en 2 parties :

Partie 1 : L’impression et La plastification (Étape facultative)
Partie 2 : La découpe, le pliage et l’assemblage

L’IMPRESSION

Pour ce tutoriel, il vous faut :

1 ordinateur
1 logiciel de retouche d’images
1 lien en favori vers nintAndbox
1 imprimante
1 colle en bombe
Du papier blanc A4 120g/m2
Du papier canson A4 224g/m2

Mon imprimante allant jusqu’au A4, ce tutoriel tournera autour de ce format.

Dans mes premiers essais, avant de m’engager dans une telle entreprise, j’ai tout simplement imprimé ce que l’on appelle dans le jargon de la presse « une maquette en blanc ». Il s’agit pour ce cas d’imprimer le gabarit sur un papier brouillon (du 80g/m2 par exemple), et de tout simplement le découper et de le scotcher pour, dans un premier temps, se faire une bonne idée de la difficulté à réaliser la petite boîte.

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A ma grande surprise les designers de chez Nintendo ont vraiment bien pensé la chose, car l’assemblage est réellement très simple, et la tenue -pour du papier brouillon- est plutôt bonne.

Après une inscription sur nintAndbox, téléchargez la boîte de votre jeu adoré, puis ouvrez les 2 fichiers dans votre logiciel de retouche d’images (ici photoshop)

Ajoutez au moins 2 cm de surface de travail. Image >Taille de la zone de travail

Les traits bleu turquoise représentent les repères qui serviront a plier la boîte. Pas d’inquiétude, ils ne seront pas présents sur votre impression. Néanmoins, je vous conseille de rajouter de véritables traits de repères d’un pixel d’épaisseur, qui seront imprimés pour vous aider à la coupe et au pliage.

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Vos documents sont prêts à être imprimés.

Je possède une imprimante HP Photosmart 8150 qui très honnêtement est plutôt moyenne gamme. J’ai vraiment essayé mille et une façons d’imprimer et je trouvais que le résultat était très médiocre. Pour vous donner une petite idée, les noirs donnaient un rendu presque marron. Aucune profondeur et de plus l’image se « bouchait » (mauvaise démarcation des couleurs).

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Puis l’étincelle. Par défaut quand je souhaite imprimer un document, j’exporte toujours le fichier en PDF, sauf que mon réglage « d’imprimerie » est une conversion en CMJN (pour Cyan Magenta Jaune, Noir) en haute résolution. Hors, pour les imprimantes personnelles, il faut obligatoirement imprimer en RVB (Pour Rouge Vert, Bleu) qui est en gros le type de cartouches utilisées par mon imprimante. Encore une fois chaque imprimante a ses spécificités.

Le papier 120g/m2 à l’avantage d’être moins épais qu’un papier photo et surtout il a la spécificité de bien « absorber » les couleurs sans qu’il ne gondole ou ne « gaufre ».

Il est extrêmement important de lui indiquer que le papier est du « Jet d’encre » et non « Photo », sous peine d’avoir un rendu très médiocre.

Ici on peux se rendre compte du rendu de l’impression sur la jaquette que j’ai customisé de “Hitman Collection” sur PS3 (Petite dédicace au Panda au passage).

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Attaquons-nous maintenant au collage des documents. Mettez de la colle en bombe sur le verso de la feuille puis collez-la immédiatement sur le papier Canson, ensuite avec la paume de votre main, aplatissez la feuille de l’intérieur vers l’extérieur du document pour supprimer d’éventuelles bulles d’airs et pour bien l’aplatir…

Il n’est pas nécessaire d’être parfaitement bien calé car de toute manière vous aurez énormément de chutes de papier. Attention, vous n’avez droit qu’a un seul essai, la colle fixant immédiatement les documents.

Je vous déconseille la colle bâton, car au delà d’une adhérence moyenne, vous aurez probablement des surépaisseurs qui seront disgracieuses.

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Le papier Canson a la particularité de bien solidifier et de rigidifier la boîte pour lui donner le même touché que les boîtes originales.

 

LA PLASTIFICATION (étape facultative)

La plastification a 2 avantages :
Bien rehausser le rendu des couleurs en lui donnant de la brillance
Rigidifier la boîte pour une meilleure tenue finale.

Pour cela il vous faut :
1 plastifieuse (j’ai acheté la mienne chez Auchan pour 10 euros)
Des feuilles à plastification
1 un cutter et ciseaux

Le problème avec l’impression A4, c’est qu’un point d’assemblage et de colle sera nécessaire et surtout que nous aurons une sur-épaisseur. Si vous le pouvez, imprimez sur du format A3.

Une feuille plastifiée, ne peut pas se coller avec un autre document plastifié, cela n’adhère absolument pas et de plus l’épaisseur et très disgracieuse. Il faut donc absolument poser la feuille plastique que vous aurez au préalable séparée en 2 au niveau de la pliure de la boîte. Ici, les guides que vous avez ajoutés vous aideront grandement à parfaitement ajuster le plastique.

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Ce tutoriel est valable pour les boites Super Nintendo et Nes. Pour les boites Gameboy jusqu’à GBA, la démarche un peu différente, est expliquée plus bas.

Bien évidement il faut découper une bonne longueur du plastique qui ne dois pas dépasser 21 cm (Le format A4) de large car le c’est la largeur maximale du « four » de la plastifieuse.

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Passez une 1ère fois le document au four, découpez un peu de « blanc » autour puis faites un second passage. Enfin, dès la sortie du rouleau posez les documents encore chauds 5 à 10 minutes sous 1 pile de livres pour bien les aplatir (la feuille chauffée a tendance a s’arrondir). Vos 2 documents ne demandent plus qu’à être découpés et assemblés.

Pour les boîtes Game Boy (Jusqu’à la GBA), la démarche est un peu différente, puisque la surface totale de la boîte est plus petite qu’une feuille A4.

Nous allons donc plastifier la boîte en une seule étape.

Commencez par couper avec votre règle et cutter le bord gauche du verso de la boîte. C’est primordial car l’assemblage final se fera au dos de la boîte (pour des raisons purement esthétiques).

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Découpez le blanc de la partie droite du recto en laissant environ 2 cm entre le bord droit du dessin et la surface de reliure (cela couvrira une plus grande surface d’assemblage).

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Présentez les 2 feuilles en vous aidant des repères précédemment ajoutés.

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Apposez 2 points de Scotch en haut et en bas pour maintenir la boîte.

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Pliez la reliure et mettez de la colle bâton sur les parties à relier, puis assemblez fermement en faisant bien glisser votre doigt sur la longueur du point de colle (vous pouvez également utiliser un objet à bord arrondi pour une meilleures adhérence).

IMG_8987Mettez à plat votre boîte sous une pile de livres 30 minutes, le temps que la colle sèche.

Dégrossissez le blanc aux ciseaux pour réduire la largeur du document (21 cm largeur Max) et posez la feuille plastique au bord de la pliure de la boîte.

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Passez le document au four une première fois puis une seconde fois en inversant le sens.

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Puis posez immédiatement la boîte plastifiée sous une pile de livres 10 minutes.

Merci d’avoir parcouru la première partie de ce tutorial, à très vite pour la suite et fin avec la partie la plus délicate : « La découpe, le pliage et l’assemblage »

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L’HISTOIRE D’UNE PREMIÈRE FOIS

C’est un problème récurrent à tout rétrogamer qui se respecte : le vieillissement et la conservation de ses machines. Si à l’époque des Amiga, Amstrad ou Nes, on ne parlait pas encore d’obsolescence programmée, force est de reconnaître que ces générations de micro et consoles nous ont offerts des hardwares répondant à l’usure du temps bien mieux que n’importe quelle Xbox 360 prête à « RRoDer » à la moindre mise à jour. Néanmoins il arrive qu’après des années (voire des décennies) de bons et loyaux services, une de vos pouliches rendent l’âme. Deux solutions : compter sur le marché de l’occasion pour acquérir une nouvelle console ou retrousser ses manches et entreprendre une ouverture de la précieuse et y trouver la source de la panne.

Les plus paresseux opteront peut-être pour la première option, mais les prix indécents désormais pratiqués dans le retrogaming (on pourrait presque parler de detroussgaming) réservent ce choix aux plus fortunés (ou à ceux qui ne savent pas gérer leur argent, mais ça c’est une autre histoire). Non ! Si elle n’est pas forcément à la portée de tout le monde à première vue, la seconde solution s’offre quand même comme la plus raisonnable, mais aussi la plus fascinante pour qui fait preuve d’un minimum de curiosité.

Et c’est là que je vais vous faire part de mon expérience récente : j’ai dû réparer ma Nes qui depuis quelques semaines n’affichait plus qu’un écran désespérément aussi gris que la robe de ses cartouches. Mais plus que l’opération en elle-même, ce dont je souhaite vous parler c’est du contexte personnel dans lequel elle s’est déroulée.

Certains d’entre vous rigoleront à la lecture de ce diagnostic : « il va nous parler d’un des symptômes les plus classiques de la 8 bits grise et qui ne représente en rien un quelconque défi ». Certes, mais ce que vous devez savoir, c’est que c’était ma première fois ! Bien que la Caz Retro compte parmi ses membres quelques bricoleurs talentueux qui sauraient sans aucune antisèche vous expliquer comment switcher votre Snes ou raboter votre Mega Drive européenne pour faire passer des jeux japonais, je n’en fait pas partie. Il s’avère que question bricolage, j’ai toujours eu deux mains gauches.

Si comme beaucoup de vieux joueurs, j’ai toujours éprouvé une grande curiosité pour le fonctionnement de mes machines, osant parfois les dévêtir de leur coque pour découvrir leurs entrailles, mon exploration s’arrêtait souvent à ces préliminaires, n’ayant pas le courage, ni les connaissances pour me lancer dans un démontage en règle. Défaire est facile, refaire peut être une autre paire de manche.
Cette peur remonte à l’enfance où ma curiosité abdiquait devant ma crainte de casser une console que mes parents refuseraient de remplacer. Internet n’existait pas encore et ma découverte chirurgicale de mon CPC ou de ma Mega Drive s’arrêtait généralement à la lecture de la fameuse étiquette annonçant la fin de la garantie si tel couvercle était enlevé.

Tout maladroit que j’étais (et que je suis toujours) avec un fer à souder dans les mains, j’ai la chance d’avoir un frère qui à l’opposé de moi n’a jamais hésité à démonter un peu tout ce qui pouvait lui passer sous les mains, jeux vidéo compris, ne craignant jamais d’user de gestes que je pouvais trouver brutaux pour finalement remettre en parfait état de marche une machine. Certains appellent ça avoir des doigts en or .

Quand il m’a donc fallu réparer ma Nes, j’avais déjà identifié la source du problème sur le net. Néanmoins, peu sûr de moi, j’ai préféré attendre de venir rendre visite à ma famille pour présenter la console à mon frère. Si cela fait belle lurette que le jeu vidéo ne l’intéresse plus vraiment, je savais que lui apporter une nouvelle machine (nous n’avons jamais eu la Nes dans notre enfance) attiserait sa curiosité.

Et ça n’a pas loupé, en moins de 10 min, la console était désossée, ces entrailles étalées sur la table. La réparation ne nécessitait pas autant de bricolage, mais au fur et à mesure que nous enlevions les composants, mon frère et moi, par jeu, ne résistions pas à l’envie de démonter quasiment totalement la console. À mon excitation et mon étonnement de découvrir avec quelle facilité la réparation se faisait s’ajouta le plaisir d’un échange de connaissances improbable entre deux adultes redevenus le temps de l’opération deux enfants curieux : mon frère d’expliquer au noob en bricolage que je suis à quoi servait telle puce ; moi de lui détailler les raisons pour lesquelles Nintendo a choisi de transformer la Famicom (dont il ignorait l’existence) en Nes pour le marché occidental.

Finalement, plus que la réparation, je retiens de cet atelier bricolage improvisé un chouette moment passé avec mon frère comme si chacun avait fait un pas vers la passion de l’autre. Si bien des tuto trouvés sur le net auraient pu me suffire à pratiquer ma réparation seul, aucun ne remplacera finalement la transmission directe de connaissances. D’ailleurs à mon grand étonnement mais non sans plaisir, quand je lui ai montré quelques photos de custom de consoles, j’ai vu une lueur dans ses yeux synonyme de défi à relever. Sans vouloir trop en dire, il s’est déjà penché sur la question et m’a déjà conseillé dans l’achat de peintures adéquates. Wait & see comme on dit …

Et si vous vous posez la question, la Nes va très bien, j’ai même pu faire une partie de Super Mario Bros 3 avec ma mère … Une jolie histoire familiale que cette réparation !

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En ce samedi de fin de janvier, je me décide enfin me séparer de mon sapin de Noël (En vrai c’est Mikadette qui me menaçait de me déplier le canapé, mais bon, passons). Direction donc, la déchetterie.

Disney

Jusqu’ici, rien de bien palpitant, mais « Mika la brocante » a toujours en tête de regarder du côté de la benne électroménager « des fois que ». J’ai encore le douloureux souvenir d’une PS1 me suppliant de venir la sauver et d’être resté impuissant face au taulier de l’établissement qui refusa tout net de la gracier.

Playstation

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Rien de particulier a signaler, la benne regorge de vieux PC désossés et de four à micro-ondes, mais rien de bien « retrogaming ». Sur le point de repartir, du coin de l’œil, je vois un gris que je connais bien. Je tourne la tête, alleluia, une NES !

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nes
Je m’en approche dans un état proche de la méditation, et j’aperçois également tout un tas de cartouches NICKELS !
Mon âme de « sauvegardeur du patrimoine vidéoludique » m’a obligé de sauver cette petite Nes et tous les jeux présents (Il y avait également un jeu N64). Hein ? Quoi ? On me souffle dans l’oreillette qu’une SARL de rattisseurs de brocantes viens d’installer ses locaux à côté de ma déchetterie…

TicTac

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DuckTalesbilly

Duke

Test de la bête par Mikado Junior 🙂

mikadoJR

« Qu’aurait pu donner God of War sur Nes ? » nous demanderait Mikadotwix.
Sur Nes, je ne sais pas. Mais les gars de chez Holmade Games se sont quand même posés la question et ont relevé le défi.
Nommé Bit of War, ce projet lancé en 2007 est enfin arrivé à terme. Et à quoi ressemblent donc les aventures du Fantôme de Spartes dans le style 8 bit ? Elles prennent la forme d’un jeu de plateforme action à mi-chemin entre Ghouls’n’ Ghost, Megaman et Castlevania. Le tout aux commandes d’un Kratos tout « choupinou qu’on a trop envie de lui faire des mamours ».

Si le jeu n’est pas encore exempt de bugs (en particulier au niveau de l’affichage), il a le mérite d’être disponible en téléchargement gratuit ici.

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