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Chaque mois l’équipe de LaCaz’Retro se réunit pour vous proposer une sélection de 5 jeux rétro à découvrir ou redécouvrir selon un thème bien précis ! Ce format mensuel nous permet de traiter de titres parfois plus confidentiels, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour cette Sélection du Mois de Février, l’équipe se réunit autour du thème suivant : Les Jeux d’Horreur !

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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Chaque mois l’équipe de LaCaz’Retro se réunit pour vous proposer une sélection de 5 jeux rétro à découvrir ou redécouvrir selon un thème bien précis ! Ce format mensuel nous permet de traiter de titres parfois plus confidentiels, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour cette Sélection du Mois de Janvier, l’équipe se réunit autour du thème suivant : Les Jeux Musicaux !

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 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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Chaque mois nous allons replonger dans nos souvenirs de jeux qui nous ont marqués au travers de leur bande son. Des pastilles plus courtes que nos podcasts traditionnels, jamais plus de deux chroniqueurs à la fois, et beaucoup plus de place offerte à l’OST des jeux évoqués. L’occasion pour certains chroniqueurs de parler de jeux déjà traités il y a quelques saisons afin de donner également leurs avis, et aussi la possibilité pour nous d’évoquer certains titres qui n’auraient pas vraiment d’intérêt à être traités dans un long podcast.

Et pour ce Bonus Stage de Janvier, Pimy & Anfalmyr vous proposent de replonger avec eux dans le premier Streets of Rage !

 

 Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 

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Streets of Rage

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur Twitch le dimanche 6 décembre.. 

Pour cette émission l’équipe revient sur les adaptations de films en jeux vidéo pour le meilleur et pour le pire, avec en invité Creepers du site PCQDG.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

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INVITÉS

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Bonne Écoute à tous !!

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Les adaptations de films en jeux

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Aujourd’hui nous vous présentons la rediffusion de notre  podcast enregistré en live sur twitch le dimanche 10 Mai. 

Ce live avait pour thème le néo-rétro et les demakes, nous recevions pour l’occasion Seldell du site indiemag.fr.

Le tout animé par Anfalmyr et Loupign à la régie.

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INVITÉ

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Bonne Écoute à tous !!

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Néo-rétro et les demakes

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 .B

Aujourd’hui dans cet édito je ne vais pas parler de retrogaming, pas trop en tout cas.  Aujourd’hui on va plus s’intéresser au podcast, et à la sphère française de la baladodiffusion. Oui j’avais envie de le placer dans mon intro. Pourquoi attendre presque trois ans pour parler de ce qui constitue finalement le cœur de La Caz’ Retro? Et bien c’est une super bonne question, et comme je me la suis également posée, et bah j’en fais un édito.

Une Histoire de Podcasts Français

Lorsque La Caz’ Retro s’est lancée en 2011, la sphère du podcast français était déjà bien vivace. Gameblog, Gamerside, BasGrosPoing, L’Apéro du Captain, ou encore Silence On Joue, bref on était loin de figurer parmi les pionniers. Au mieux étions-nous des petits nouveaux sous l’apparence de vieux cons. Si je tiens à faire cette précision c’est avant tout pour que ce qui va suivre ne soit pas pris pour l’inventaire pompeux d’un gars qui se prendrait pour un « taulier » du podcast français. Non je vais juste parler de mon point de vue en tant que simple animateur d’un podcast qui a à peine trois ans de vie. Ni plus, ni moins.

En un sens, faire un podcast est aussi simple que faire des vidéos sur Youtube. Nous avons tous quelque chose à raconter et sommes tous persuadés que ce que nous avons à dire est assez important pour être partagé. Et nous avons raison. C’est ce qui fait que tant de gens de notre génération fuient les média traditionnels pour piocher dans l’internet du deux-point-zéro : la parole plurielle et libérée. Peu importe le sujet, qu’il s’agisse d’un traitement sérieux ou d’un divertissement ayant rapport à vos loisirs, on trouve toujours une onde sur laquelle se brancher pour se retrouver dans un cadre qui nous correspond. Et en plus, vous pouvez nous emporter partout avec vous ! On s’adapte à votre quotidien et non l’inverse, et nous ne sommes pas limités à un format comme chez nos amis les vidéastes qui doivent faire de l’humour en moins de dix minutes pour plaire à Orangina et M6.

img_11741On retrouve là la même folie et la même émulation que lors de l’explosion des radios libres aux débuts des années 80. Et pourtant, après bientôt dix années de podcasts divers, cette sphère n’a absolument pas évolué. Oh bien sûr elle est plus dense, plus généreuse et plus disparate; mais elle demeure encore aujourd’hui une curiosité un brin obscure qui semble la maintenir dans une sorte de bulle médiatique. Depuis quelques années maintenant nous avons connu l’explosion de Youtube, et ce même en France: les créateurs de contenu touchent un pourcentage sur les revenus publicitaires des vidéos monétisées, ils sont contactés par des annonceurs pour faire du placement de produit dans leurs vidéos, ils sont rachetés par des grands groupes audiovisuels français pour servir de labo pour une télé qui n’est absolument pas la cible… enfin bref  cette petite industrie ne connait visiblement pas la crise. Comment se fait-il alors que la sphère du podcasting n’ait pas connu une telle explosion? N’avons-nous pas nous aussi une plateforme de diffusion aussi solide que Youtube? Bah si évidemment, on a iTunes avec plus d’un milliard d’abonnements aux podcasts sur la plateforme d’Apple! On ne s’appellerait pas podcasts sans ça d’ailleurs. Mais contrairement à Youtube, Apple n’a pas encore mis en place un système de monétisation qui permette aux podcasteurs d’être rémunérés en fonction de leur audience; ce qui implique une chose toute bête mais très importante pour cerner la stagnation de ce médium : si ce géant américain n’a toujours pas jugé bon de créer de la valeur autour de ces « produits »,  les annonceurs et autres grands groupes français n’ont aucune raison de s’intéresser à nous.  Pire encore, l’omniprésence des émissions de radio traditionnelles en home page du Store d’Apple qui phagocytent la visibilité des podcasts amateurs comme le nôtre. Alors que d’un côté les chaînes de télé récupèrent les Youtubeurs pour rajeunir leur grille de programmes, du nôtre les groupes radiophoniques nous étouffent sans considération aucune. C’est comme si les chaînes télé glissaient l’intégralité de leurs replays non pas sur leur site officiel, mais sur Youtube.

Si faire un podcast ne coûte pas grand chose en l’état, ça ne rapporte pour sûr absolument rien. Le fait de voir des plateformes indépendantes s’ouvrir pour réunir différents podcasts au sein d’une grille unie qui aurait ainsi une meilleure force de frappe marketing est symptomatique de la profonde solitude dont souffre cette sphère, et le récent échec de Nowatch ne rend pas cet avenir plus radieux. Après une décennie le petit monde du podcast n’est toujours pas devenu une entreprise lucrative ni même un labo officieux des chaînes radio, il demeure ainsi une sphère underground en continuelle expansion. Un total paradoxe.

Pourtant cette sphère jouit d’une communauté particulièrement forte et fidèle, et la plateforme d’Apple joue un rôle majeur dans l’ouverture de ces programmes au plus grand nombre. C’est souvent d’ailleurs vers cette communauté que se tournent les créateurs lorsqu’ils ont besoin d’une aide financière, parfois pour s’équiper, parfois pour survivre. Se crée ainsi un véritable lien entre les podcasteurs et les poditeurs, sans intermédiaire, en toute sincérité. Un état de fait qui appuie une fois de plus la sensation sus-citée. Et pour nos communautés ce statu quo n’est en rien un problème, puisque cette bulle médiatique préserve une grande partie des podcasts des déviances qu’amène indubitablement l’arrivée de l’argent dans l’équation. Ainsi rares sont les problèmes d’intégrité liées à la critique positive d’un jeu, d’un film ou d’un comics (ou que sais-je encore) comme ce peut être le cas chez les blogueurs ou les youtubeurs. Nous venons pourtant de la même racine, certains d’entre nous gravitent même entre ces différents formats; mais pourtant il semble régner au sein des podcasteurs la confiance qu’on donne à ceux qui n’ont rien à gagner. En effet j’imagine mal les auditeurs donner aussi facilement à un podcast si celui-ci était en partie financé par une quelconque voie publicitaire ou privilégié d’une façon ou d’une autre par un network, quel qu’il fut.

Ainsi, nous avons là une communauté de podcasteurs tous plus doués les uns que les autres, des équipes motivées qui donnent de leur temps et de leur personne pour leur programme, soutenues exclusivement par une communauté d’auditeurs qui se construit en toute autonomie une grille de programmation hebdomadaire au creux de son baladeur. Un fonctionnement en vase clos étonnant qui semble chercher à se pérenniser par le mécénat de sa propre audience comme ont pu agréablement le prouver des podcasts comme ZQSD ou l’Apéro du Captain. Si la démarche est intéressante et les solutions variées, tous semblent s’accorder pour que le nerf de la guerre, à savoir la gratuité des podcasts, demeure. Et pendant ce temps le nouveau président de Radio France souhaite rendre les podcasts de la radio publique payants. Heureusement que Radio France est financée en majeure partie par la redevance audiovisuelle….

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Une Histoire de Festival

Comme on a pu le voir, notre sphère des podcasteurs ne représente aucun attrait pour les annonceurs qui pourraient promouvoir leurs produits ou voir là justement un nouveau produit à promouvoir. Et puisqu’on voit çà et là plusieurs initiatives de créateurs se chargeant eux-même de trouver des solutions (financières) pour continuer l’aventure, il serait peut-être temps de se charger également de la promotion de notre médium.

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Zack Galifianakis et Todd Glass sur la scène dans le podcast « Doug Loves Movies »

À Berverly Hills se déroule chaque année le L.A Podcast Festival, LE rendez-vous de Californie pour tous les amoureux de baladodiffusion américaine! Parmi les podcasteurs on retrouve du beau monde comme Doug Loves Movie, Girl on Guy (par la géniale Aisha Tyler) ou encore Probably Science (la liste complète ici); tout un panel particulièrement alléchant d’émissions regroupé le temps d’un week-end au même endroit. Enregistrements en public, tables rondes, rencontres entre les créateurs et leurs auditeurs… c’est un vrai moment intense d’échanges et de promotion pour le format podcast qui est bien plus installé « médiatiquement » aux U.S.A que chez nous. Mieux installé car contrairement à nous, les annonceurs américains ont déjà senti dans la sphère du podcasting une nouvelle cible, un public bien différent qui consomme de la radio mais de manière parfaitement autonome. Et pour eux c’est un médium comme un autre pour atteindre une nouvelle audience. Pour les créateurs de contenu, c’est également un moyen d’attirer l’attention sur leur programme, et faire découvrir ce format à un public totalement néophyte. Les early adopters de podcasts y voient l’opportunité d’échanger avec les gens qu’ils suivent… Bref tout le monde semble y trouver là de quoi piocher en fonction de ce qu’il recherche.

Un événement comme le L.A Podcast Festival, à l’échelle de la France, serait un moyen pour nous d’atteindre un public qui jusqu’ici ignore jusqu’à notre simple existence. Un public pour qui le podcast est le replay de la radio française et rien d’autre. Un tel festival nous permettrait de faire découvrir à des gens comme vous et moi des émissions faites pour eux, mais qui leur étaient jusqu’ici farpaitement inconnues pour cause d’absence de promo. L’occasion également pour notre sphère de podcasteurs de se retrouver en un même lieu et d’échanger, sur nos différentes approches, sur nos manières de fonctionner, etc… Pour avoir eu l’occasion de parler un peu podcast lors de notre passage chez nos amis de Gamerside, je peux vous assurer qu’un tel échange est un plus indéniable quand on fait du podcast. Parce qu’au final nous ne sommes pas concurrents, et la différence ne peut et ne doit pas se faire sur la technique, mais sur le sujet et la manière dont une équipe décide d’aborder ce sujet.

Plusieurs podcasts au même endroit, c’est aussi la possibilité de regrouper tout ce beau monde pour créer une sorte de marathon de podcasts en live et en public sur tout un week end ! Des podcasts qui s’enchaînent sur des sujets divers : Jeux vidéo, comics, cinéma, j’en passe et des meilleurs ! À l’instar du L.A Podcast Festival ce serait l’occasion à la fois de créer une vraie communauté de podcasteurs qui avancent de concert, et un magnifique moment de promotion pour faire parler de nous auprès des gens qui ne nous connaissent pas, et discuter avec ceux qui nous suivent déjà. Bien évidemment un tel festival ne peut se faire sans l’appui de partenaires au risque d’être relégué au rang de convention dans la salle des fêtes de Hyrules-en-Velette pour ne toucher au final que les gens qui nous connaissent déjà. Ce qui n’a à mon sens pas le moindre intérêt. J’irais même jusqu’à dire qu’à force cela peut devenir dangereux de se fermer ainsi au reste du monde, surtout pour une sphère de création qui se risquerait fortement à la consanguinité à grand renfort de featuring rotatifs et abscons face à une audience qui pointera du doigt avec le temps le fait que « c’est toujours les mêmes » ou que « vous invitez toujours vos potes, ouvrez vous un peu à ce qui se fait ailleurs! ». Et ils auraient raison. Vous avez pu le constater par vous même, avec la Caz’ Retro et d’autant plus avec le Bonus Stage, je mets un point d’honneur à éviter le nombrilisme et à inviter des gens d’horizons divers pour venir échanger leurs avis et leurs différentes approches. C’est même pour cette raison que les podcasts de La Caz’ Retro sont avant-tout tournés vers les joueurs et non l’analyse froide et impersonnelle des jeux. D’où l’importance pour un tel projet de ne pas se tourner exclusivement sur sa fanbase, mais de voir là l’opportunité de présenter tout un univers jusqu’ici confidentiel à tout un nouveau public.

Sans aller jusqu’à s’imaginer qu’un tel événement puisse ouvrir la porte à la professionnalisation du podcast français, et puis on pourrait évidemment débattre du bien-fondé de cette hypothèse,  j’ai très sincèrement du mal à imaginer que notre communauté de podcasteurs ne puisse se réunir le temps d’un week-end pour un moment de partage et d’échange. Nul besoin d’une pseudo cérémonie de remise de trophées pour faire parler de nous au grand public, et le relatif désamour des initiés et des néophytes face à cette récente pantalonnade me laisse espérer que c’est une voie qui ne devrait plus être reprise. Voilà donc à l’heure d’aujourd’hui mon regard aussi humble soit-il sur la stagnation de ce médium décennal qui a encore beaucoup de choses à proposer et à inventer. Qui sait? Peut-être un jour nous retrouverons nous sur une scène pour 72h d’antenne et d’échanges autour d’une table, les passants trouvant des flyers avec un QR Code pour télécharger illico les derniers podcasts en date… Oui je sais, je suis un éternel optimiste. 

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Il est là ! Le deuxième numéro des Hors-Série de La Caz’ Retro ! Et après Les Jeux de Merde du Podcast Noël, nous allons faire une grande rétrospective de l’Amstrad, cette antique machine que les moins de vingt ans n’ont probablement pas connue. 

Et cette semaine c’est Mems qui a trouvé le sujet de notre podcast, bravo à lui.

Pour ce deuxième Hors-Série, Anfalmyr est accompagné de Mikadotwix, Loupign, Subby_Kun, Professeur Oz et Locutus, et on se retrouve pour revenir sur les grandes heures de l’Amstrad.

Les différentes machines, les jeux, les prix, tout sera décortiqué et les vieux briscards de La Caz’ Retro reviendront sur leurs plus grands souvenirs sur cette vieille machine.

Bon podcast à tous, et surtout n’hésitez pas à nous partager vos propres souvenirs de l’Amstrad ! 

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Hors Série 2

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Allez, parce qu’on est gentil ! 

 

Bonus 

Mikadotwix, Subby Kun et Loupign à la RGC 2011

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