Émissions, Podcasts » Épisode #88 : Alone in the Dark

Aujourd’hui nous vous présentons notre quatre-vingt-huitième Podcast de La Caz’ Retro, nous allons parler de  Alone in the Dark !!

Cette semaine,  c’est Flipounet qui a trouvé le sujet de l’émission, en effet le pirate LeChuck faisait référence à Ezechiel Pregzt que l’on affronte durant le jeu une première fois sous la forme d’un pirate fantôme. Le « Death note » fait, quand à lui, référence au Necronomicon, le livre des morts, que l’on retrouve dans le jeu (et qui ne fait pas du bien si on le lit).

Pour la petite anecdote (©), dans la première version de l’énigme, LeChuck était sur un fond noir (pour faire écho au titre du jeu ^^).

A cette époque : la couverture de Tilt mentionnée dans l’émission.

Anecdotes : La vidéo du speedrun et  la version Web jouable du jeu.

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 .Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

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AVEC

   

      

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Alone in the Dark

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(source : abandonware-magazine)

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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La Rédaction

Commentaires:

9 Commentaires

  1. Yetcha
    Yetcha 11/05/2016 at 15:16 - Répondre

    Super d’accord avec Subby Kun concernant la colorimétrie. Alone In The Dark est clairement (sans jeu de mot) un jeu qu’on reconnaît au premier morceau de screenshot, rien qu’avec cette palette de couleurs si particulière. Bien vu ;o)

    • VegaBiggs
      VegaBiggs 11/05/2016 at 17:36 - Répondre

      Ceci dit, quand j’ai cru (apparemment j’ai été battu) reconnaître le jeu, je me suis dit : « Quel jeu pourrait être assez moche pour oser un carrelage orange et vert ? Ah oui, Alone in the Dark! » Enfin je l’ai découvert ce jeu bien des années après sa sortie donc ça explique pourquoi je le trouve aussi moche. Je pense qu’il aurait encore plus impressionné en 92 si les scanners de l’époque n’avaient pas étés aussi chers.

  2. Mopral
    Mopral 12/05/2016 at 10:14 - Répondre

    Ca fait depuis trèèès longtemps que j’entend parler d’Alone in the Dark (tellement que j’étais convaincu qu’il était sorti sur Atari ST…), mais je n’ai jamais osé franchir le pas, de peur que cela ait trop mal vieilli.
    Du coup, en vous écoutant, j’ai quand même l’impression que c’est le cas, surtout si c’est pour retrouver les mêmes défauts que dans Little Big Adventure (se faire enchainer par un ennemi, c’est l’horreur…).
    Mais bon, dans la mesure ou je suis fan de ce que fait Frédérick Raynal (les anecdotes qu’il a sur Alone in the Dark et LBA sont vraiment incroyables, il avait vraiment réfléchi à plein de choses), je pense que je vais me le faire un jour, surtout vu le prix sur GOG, ça vaut le coup.

  3. Flipounet 12/05/2016 at 14:36 - Répondre

    Alone in the dark… Des textures photocopiées inoubliables ! ;-)
    C’est un jeu un peu maudit pour moi. Je voulais y jouer à sa sortie mais mon 286 cadencé à 12 Mhz était trop lent (et dire qu’un abruti de vendeur, lors de mon achat 1 an plus tôt,n’avait pas sû me dire la différence avec un 386 à 12 Mhz également, à part les 1000F).
    Puis quelques années plus tard je l’ai acheté en bundle trilogie à 99F mais mon pentium 100 était soit trop rapide soit je n’ai pas accroché à la maniabilité car je n’ai pas vraiment souvenir d’y avoir joué…

  4. Tom 16/05/2016 at 01:28 - Répondre

    Encore une émission sympa qui m’a donné envie de rebrancher mon ordinateur pour tester la version Web de Alone in the dark.

  5. loom_attic
    loom_attic 17/05/2016 at 10:01 - Répondre

    Hello les Cazeurs ! Toujours un kiff de découvrir un nouveau podcast sur Alone in the Dark (jeu vidéo, 1992) (Alone in the Dark… , surtout avec des passionnés comme Subby !
    Ce jeu constitue un des Saint Graal de tout vieux pc-iste, tout comme les points & clicks de Sierra / LucasArts,
    les Space Simulators Wing Commander / XWing vs Tie Fighter ou les productions iD Software Wolfenstein / Doom / Quake.
    J’étais vraiment emballé par l’univers du jeu et son évolution technique à l’époque, mais c’est vrai que la difficulté de son gameplay a eu raison de ma patience assez rapidement…
    Passionné par l’ambiance lovecraftienne, je suis alors passé sur « The 7 Guest », un des premiers jeux CDROM, qui possédait une ambiance similaire mais avec des séquences FMV et un gameplay à base de petits puzzles…
    Je me souviens aussi de The Legacy – Realm of Terror, un D-RPG / Manoir Crawler avec des screenshots sur lesquels je bavais dans Gen4 ou Joystick (chacun ses gouts ;-) ) mais que je ne suis jamais parvenu à lancer sur mon ordi :’-(
    Finalement, grande surprise pour la hype à la sortie de Resident Evil,
    car de loin je trouvais que c’était de la repompe totale de AiTD …
    et donc un peu dépassé (surtout que je n’étais plus trop dans ma période JV à ce moment là)…
    A postériori c’est vrai que Capcom a quand même réussi à améliorer bien des aspects de la recette de Fred Raynal !
    p.s. je conseille également d’écouter le podcast Jeu de Pixel paru l’année passée ou la série/ let’s play à 2 joueurs d’ Edward Ez’ « Seul face aux ténèbres »
    https://www.youtube.com/playlist?list=PLr9hWa6WUStLvSBIhL54UP9VZVXwtXq7_)

  6. loom_attic
    loom_attic 17/05/2016 at 10:05 - Répondre

    Je profite également de l’occasion pour partager un des mes coups de coeurs de ce début d’année : White Night de OSome Studio … un jeu français qui est, selon moi, le digne successeur de l’esprit AitD !!! (Fred Raynal apparait notamment aux crédits du jeu du jeu, certains dev ayant travaillé sur AitD 5, sur le remake AitD HD, sur le scenario de Obscure 2 …)
    Le jeu n’est pas sans défaut ( petit budget / petite équipe oblige), mais j’ai adoré toutes ses qualités: la direction artistique en noir et blanc avec des petites touches de couleur, l’architecture poussiéreuse de vielles bâtisses, l’ambiance post crise de 29, l’influence lovecraftienne dans l’horreur et un scenario captivant jusqu’à la conclusion… <3
    http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18640086.html

  7. indianagilles 17/05/2016 at 19:56 - Répondre

    Ahlala, Alone in the Dark, un de mes jeux préféré de tous les temps.
    Je n’y ai pas rejoué depuis longtemps, il a sûrement beaucoup vieilli, mais que ce jeu m’a marqué. Je me souviens des premières previews, je crois que c’est dans Gen4 que l’on voyait le héros qui n’avait pas encore son style définitif et qui était juste brun. Mais ça avait l’air déjà fabuleux.
    Je l’ai vu tourné la première fois dans un magasin et là, cette claque ! Je n’avais pas de PC, je bavais comme un malade. Un pote à moi trouvait ça moche, il a jamais aimé la 3D.

    J’ai dû attendre d’avoir la 3DO pour enfin pouvoir jouer à ce jeu. Et là, ce coup de foudre ! Le jeu était énorme, il y avait une ambiance de fou. J’ai beaucoup aimé Resident Evil par la suite, mais Alone avait une autre ambiance. Au final, j’aime beaucoup les deux, c’est juste un feeling différent.
    Le 2 sur 3DO était foireux, il y avait un chargement à chaque coup de poing. Injouable. Je n’ai vraiment découvert cette suite que sur PS1 avec sa belle version qui s’appelait Jack is Back je crois. Personne n’a aimait sauf moi, Resident Evil étant passé par là. Mais le 2 avait quand même beaucoup moins de charme, il y avait trop de combats ce qui n’a jamais été le point fort de la série.
    Le 3, je l’ai à peine touché, je ne sais pas trop pourquoi.

    Enfin bref, Alone in the Dark doit sûrement pas être simple à jouer aujourd’hui, mais je suis bien heureux d’avoir pu le faire à l’époque.

  8. Indianagilles 19/05/2016 at 19:24 - Répondre

    Ça y est, j’ai écouté ! Un régal ! Subby a bien décrit tout ce que j’ai ressenti à l’époque sur ce jeu et pourquoi il m’a autant marqué.
    Sinon, je n’avais jamais réalisé, qu’effectivement, il y a vraiment un ADN Point and click, et c’est sans doute pourquoi le jeu m’a autant plu, pour son côté énigmes, plus que pour son action. Ce qu’on appelait le jeu d’aventure était mon genre préféré et de loin, le genre qui me faisait baver sur les Amiga, les ST et plus tard sur les PC. Mais je ne pense pas qu’il m’aurait autant marqué en point & click que dans sa forme 3D. Shadow of the Comet m’a beaucoup marqué pour son scenar, mais la maniabilité était à chier pour un point & click, c’était bien plus pénible pour moi que Alone in the Dark. Puis les perso tout petits, ça ne rendait pas de la même manière. J’ai un bon souvenir de Prisoner o Ice, mais c’est peut-être le moins marquant des 3 jeux.

    Ce Alone in The Dark me rappelle également un autre jeu culte français, L’aigle d’Or, peut-être pour le côté exploration, le côté lent du perso, ou il faut utiliser sa tête avant tout et où les combats sont bannis. C’était couillu.

    Pour le gameplay, c’est sûr qu’il est aujourd’hui bien lourd. Mais pour moi, le plus gros problème ce ne sont pas vraiment les combats, parce que justement, on doit à tout prix éviter de se battre (je crois qu’il doit y avoir 3 ou 4 combats obligatoires, et encore… mais ça fait un moment que je ne l’ai pas fait). En fait pour moi, le plus gros problème, c’était la course. Je ne sais pas pourquoi mais sur PC, c’était vraiment compliqué de courir, Subby tu n’es pas le seul !
    Heureusement, comme je l’ai dit plus haut, j’ai fait le jeu sur 3DO et là, aucun problème pour la course, il suffisait d’appuyer sur un bouton. Je n’ai pas eu de difficulté particulière pour déplacer le perso avec le pad, même si je suis conscient que c’est bien plus lourd qu’un Resident Evil qui avait sa visée assistée (le truc qui manque à Alone in the Dark 2 qui est beaucoup plus action). C’est pourquoi je ne fais jamais ce jeu sur PC mais sur 3DO, car bien sûr j’ai gardé ma console et ce jeu, pas fou ! Par contre, Alone in the Dark 2, c’était la catastrophe sur 3DO, là je préfère la version PS1 (personne ne l’aime, mais moi j’aime bien, y a de très bon passages).

    Par-contre, la version 3DO n’était pas en français. Du coup, du haut de mes 13 ou 14 ans et mon anglais primaire, j’ai donc zappé la plupart des livres (qui étaient également récités en anglais) et ça c’est franchement dommage.
    Autre regret, j’ai tellement bavé devant ce jeu pendant deux ans que j’avais l’impression de le connaître pas cœur. J’ai dû me relire la soluce illustrée de Joystick des dizaines de fois, du coup j’ai avancé comme dans du beurre et je l’ai vite fini. Bon, vu que j’ai dû me le refaire dans tous les sens une bonne vingtaine de fois, ça n’était pas si grave, mais quand même…
    Par contre, il me semble que Subby a fait une grosse erreur car je suis plus que sûr que Infogrames avait bien les droits de Cthulhu. A l’époque, il me semble que tout le monde l’avait un peu oublié et que les droits ne valaient pas grand choses. Mais Infogrames ne savait pas trop quoi faire de cette licence. Aussi, ils ont demandé à Reynal d’adapter le jeu qu’il avait présenté, Alone in the Dark, pour cet univers. Reynal était parti pour faire, comme le fera par la suite Resident Evil, du Romero. Il me semble avoir lu qu’il n’était pas fan de Lovecraft, en fait et qu’il était même un peu dégoûté. C’est pourquoi on a des zombies dans son jeu, d’ailleurs.
    C’est aussi dans l’article de Joystick que j’ai appris l’existence des écrits de Lovecraft. Mine de rien, Joystick m’a fait découvrir pas mal de choses, comme les Monty Pythons. Mais pour être franc, si j’aime les ambiances à la Lovecraft, j’ai eu beaucoup de mal avec son style d’écriture, très ampoulé, assez vieillot.

    J’ai oublié de parler du New Nightmare, qui était vraiment pas mal, très inspiré de Resident Evil, mais avec une ambiance très différente. La version Dreamcast était bien meilleure que la version PS2 de mémoire, même si cette dernière avait quelques améliorations (du genre, les lèvres qui bougent durant les dialogues). Mais il lui manquait quand même quelque chose, je ne sais pas trop quoi. Joystick l’avait défoncé, mais il était quand même pas mal du tout.
    Le suivant, je l’ai attendu comme le messie. C’était un ratage avec plein de bonnes idées. Et je me souviens m’être fait violence pour faire les 1000G sur 360. La partie des racines, quelle chienlit ! J’ai même fait la version PS3 qui était beaucoup plus moche, mais qui améliorait largement le gameplay. Quand Alan Wake est sorti, j’ai eu l’impression de voir ce Alone in the Dark en réussi. Le côté épisodique, l’ambiance…
    Quant au dernier sorti en catimini, j’ai même pas essayé, mais apparemment c’est un massacre. Quelle tristesse quand même !
    Il y a aussi un jeu qui ressemble beaucoup à Alone in the Dark, Le secret du Templier, il parait qu’il est pas mal, mais il est passé totalement inaperçu à l’époque de sa sortie.

    Pour Tilt : attention Anfa, ce n’était plus le Tilt des débuts. C’était très proche de Joystick et Gen4, ils s’étaient largement adaptés.

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