Émissions, Podcasts » Épisode #109 : Gears of War

PODCAST_109_st

Aujourd’hui nous vous présentons notre cent-neuvième Podcast de La Caz’ Retro, nous allons parler de Gears of War !!

Cette semaine, c’est Yashide qui a trouvé le sujet de l’émission, en effet on pouvait retrouver Marcus avec un tatouage de phénix en référence à Marcus Fenix.

A cette époque : la couverture de Xbox360 le magazine officiel mentionnée dans l’émission.

 .Dessins préparatoires

 .Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

 .

AVEC

    

    

 . .

Gears of War

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(source : abandonware-magazine)

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

 .

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La Rédaction

Commentaires:

5 Commentaires

  1. Rone 07/06/2017 at 08:06 - Répondre

    Déjà, merci pour cette très bonne émission !
    Histoire d’ajouter un p’tit quelque chose, je voudrais revenir sur l’aspect Background/scénario, et sur le positionnement du jeu. Si l’histoire est bancale, je crois que ça n’a pas d’importance, Gears, c’est comme un jeu d’arcade, il fonctionne par séquences, par scènes, et d’ailleurs on a tous des souvenirs de divers passages, alors qu’on ne se souvient plus du tout des enjeux. Le background me semble par contre bien plus intéressant qu’il ne peut sembler. En effet, il est très peu utilisé, mais dans le même temps il se ressent et permet de donner à l’univers montrer une cohérence d’ensemble qui donne corps à l’ensemble. Ainsi, les villes dévastées ont une architecture bien particulière, qui montre qu’avant le déclin l’humanité a connu une période très faste, ce qui se traduit par des réalisations artistiques un peu partout (des statues partout, des fontaines, qui traduisent une recherche de beauté, ce qui ne se fait que dans une société qui va très bien). Il y a également le gigantisme des bâtiments qui est marquant. Cela traduit immédiatement, sans que cela soit nommé, un contraste encore plus fort avec la situation actuelle. De fait, la tonalité de la situation des humains en devient encore pire qu’avant, car plus on tombe de haut, plus la chute est difficile. L’architecture décrit une société qui peut se consacrer à l’art, et nouveau contraste, tout est très militaire chez les survivants : à part eux, il n’y a pas de civils qui ont un rôle à jouer.
    Le comportement même des personnages est significatif, et démontre une écriture réfléchie et un vrai positionnement. Tout est outré, en mode virility battle, et ce pour tout le monde : là encore c’est la seule valeur qu’on va voir dans le jeu, sorte de dernier espoir, y compris dans un humour forcément violent. Cela en dit long sur le monde dans lequel le jeu se déroule, et agit sur le joueur sans qu’on ait besoin de faire des cinématiques explicatives. Je suis persuadé qu’Epic savait très bien ce qu’ils faisaient. Même visuellement, tout est assumé comme étant une extrapolation du badass, du B bourrin fantasmé. Les proportions des personnages sont impossibles, et leur démarche est invraisemblable, on dirait des catcheurs qui arrivent vers le ring en roulant des mécaniques ! Les dialogues sont à l’avenant, et positionnent donc Gears comme un film Bn, ou comme un Comics : on sait dès le départ qu’on est sur quelque chose qui ne prétendra jamais être réaliste, et on va pouvoir jouer de ça pour faire tout et n’importe quoi à partir du moment où c’est primairement jouissif ! Franchement, une tronçonneuse sur une mitraillette… Rien que ça, on sait qu’on n’est pas dans le réel : c’est une déclaration d’intention, une idée à la fois totalement conne et génial ! Ces éléments, non-dits, sont très bien vu en termes d’écriture des dialogues et du jeu, car cela place d’emblée notre suspension de crédulité à un niveau ultra-élevé, ce qui supprime toute barrière et nous permet de juste profiter du spectacle sans qu’on se pose ensuite plus de questions. En additionnant le tout, ce qui reste, c’est bien de la cohérence, élément indispensable pour qu’on se sente vraiment bien.

    J’avais rédigé le test du jeu pour Xboxygen, et il reste une des plus grosses claques que je me suis prises ! Encore merci pour l’émission.

  2. Nyamoru
    Nyamoru 07/06/2017 at 18:14 - Répondre

    Top classe ce podcast, jamais entendu des personnes autant enthousiaste pour parler de Gears of War. J’ai trouvé ça mignon, en réalité.
    Très complet et même ressenti général que vous pour ce jeu. Pour autant, je n’en ferai pas non plus une éloge de chaque instant. En réalité, ce qui me plaît dans cette série, je vais dire trilogie même, c’est le fait d’avoir fait toute les campagnes, avec mon meilleur pote, dans mon ancienne coloc, en mode étudiant (avec bières illimités pour ma part) à toutes les difficultés, parfois en single segment etc. Je ne pourrai même pas dire quel scène fait partie de quel jeu car je le prends dans son ensemble.
    Et pire qu’Army of Two que j’ai aussi apprécié faire à cette période, nous avons même déliré sur du Kane & Lynch 1 + 2 ! Héhéhé.
    Pour dire, que pour moi Gears of War et ses consœurs, ce sont les derniers souvenirs de réel coop avec mon « Bro » avant que la vie nous ouvre une autre voie. Si tu lis ce message, je t’embrasse mon Bro Dom ! :D
    PS : Vers la 47min, je pense que le jeu que tu cherches Punky, c’est Second Sight.
    PPS : Seul remarque négative : S’il vous plaît et ne le prenez pas mal mais faites la différence entre BD et comic… Il y a des comics Gears of War oui mais ce ne sont pas des BD. C’est comme dire que One Piece est un comic ou que Bécassine est un manga, ça me dérange…

  3. indianagilles 08/06/2017 at 22:15 - Répondre

    Gear of War, c’est ma première claque HD, tout simplement. Ce jeu, je l’ai fait en long, en large et en travers, sur tous les formats, et dans toutes les versions. Par contr,e j’ai peu joué à son coop, il n’y avait pas encore la fameuse horde :)
    C’est aussi le jeu qui a fait que je préfère, et de loin, la 360 et ses exclues. J’ai aimé tous les épisodes, Judgment compris qui est vraiment jouissif à 4. Je pense que mon préféré reste le 2, mais talonné de peu par le 3 et son formidable coop à 4. D’ailleurs, devoir rejouer à 2 dans le dernier, c’était vraiment triste. Est-ce pour cela que j’y ai beaucoup moins joué que les autres ?

  4. Onclebob 09/06/2017 at 17:42 - Répondre

    Saviez vous que gear était en grande partie « responsable » des 512mo de ram de la 360?
    Pour la faire courte la console devait avoir seulement 256mo de ram et EPIC à envoyé à Microsoft un screenshot « voilà à quoi cela ressemble avec seulement 256mo ». Ce qui a fini de convaincre Microsoft.

    Un article d’époque : http://xbox-mag.net/2006/10/24/512-mo-de-ram-mais-grace-a-qui/

  5. Tycho 13/06/2017 at 11:39 - Répondre

    Le jeu qui m’a fait reprendre le jeu vidéo après quelques années d’abstinence. C’est ouf de penser que ça fait déjà 10 ans… J’avais pris le même bundle Xbox que Subby après avoir vu ce trailer uuuuuultra classe sur fond de Mad World.

    C’était une bien belle baffe graphique et surtout du fun immédiat et facile à prendre en main. Pour avoir fait tous les épisodes et récemment relancé le 1er, c’est étonnant de voir à quel point le gameplay tient encore bien la route. Toutes les bases étaient en place dès le début.

    Après ouais l’univers est bien crétin mais le prétexte est suffisant pour se sentir investi. Comme dit dans le podcast, du nanar assumé…

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