Émissions, Podcasts » Épisode #102 : Croisière pour un cadavre

Aujourd’hui nous vous présentons notre cent-deuxième Podcast de La Caz’ Retro, nous allons parler de Croisière pour un cadavre!!

Cette semaine c’est beberkiller qui a trouvé le sujet de l’émission, en effet on pouvait retrouver le logo de  » la croisière s’amuse  » et la loupe en référence à l’enquête.

A cette époque : la couverture de Joystick mentionnée dans l’émission.

Les liens mentionnés : Pix’n Love, Interview de Paul Cuisset par Bruno Rocca

 

 .Bonne Écoute à tous et n’hésitez pas à nous faire partager vos propres souvenirs !

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Croisière pour un cadavre

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(source : abandonware-magazine)

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crédit musique générique LaCaz’Retro : Welcome to the Retro Zone by Izioq© ( http://izioq.bandcamp.com/ )

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La Rédaction

Commentaires:

22 Commentaires

  1. Flipounet 14/02/2017 at 10:11 - Répondre

    Souvenir mitigé pour ce Croisière pour un cadavre…
    J’avais dû voir le test dans Tilt et j’ai acheté le jeu en boutique spécialisée mais je n’ai jamais pu le finir, j’avais un bug qui freezait le jeu sur le pont en m’affichant une petite fenêtre avec code erreur.
    Il me semble l’avoir ramené en boutique ou renvoyé les disquettes à Delphine pour un échange mais malgré les nouvelles disquettes, idem bug…
    Peut-être que mon PC AT 286 @ 12mhz était trop juste pour lui.

    • JiPé
      JiPé 14/02/2017 at 11:44 - Répondre

      On a eu un bug aussi avec Tosmo qu’on a réussi a résoudre qu’en cherchant sur le net ! Autant dire qu’en 1991 tu pouvais te gratter si ton jeu se décidait a faire n’importe quoi
      ( Nous on était bloqué, l’heure n’avançait pas alors qu’on avait parlé a TOUT LE P**** de bateau, il a fallu reparler a 2 persos de 2 sujets qu’on avait deja aborder genre 10 min avant pour que le script accepte de s’activer, avance l’heure, et déplace les persos )

      • Flipounet 14/02/2017 at 12:19 - Répondre

        Bloqué seulement dans l’énigme vous avec eu de la chance, moi le jeu ne reprenait pas après le code erreur.
        Effectivement à l’époque sans internet c’était échange en boutique ou en renvoyant les disquettes seules chez l’éditeur.
        Parfois, il me semble hein, des revues dans la rubrique astuces pouvait indiquer comment éviter un bug, je m’en souviens d’un autre sur The fate of Atlantis, en évitant tel chemin dans les mines…
        Que de souvenirs ! ^^

        • Anfalmyr
          Anfalmyr 14/02/2017 at 12:26 - Répondre

          c’est limite pire le script qui ne se lance pas; au moins le message d’erreur il est clair, tu sais qu’il y a un problème ^^

          • Flipounet 14/02/2017 at 15:37 -

            Le jour où je remettrais en état un ordinosaure 486dx j’y jouerais bien dans les conditions de l’époque ;-)
            Là c’est hardcore ^^

          • Anfalmyr
            Anfalmyr 14/02/2017 at 15:58 -

            oh, la version smooth d’abandonware me va bien ^^ j’aime les vieux jeux mais pas au point de m’infliger ses anciennes tares, surtout quand je peux m’en passer :3

        • Tosmo
          Tosmo 14/02/2017 at 17:14 - Répondre

          Je confirme ce que dit le copain Anfalmyr la version PC de Abandonware est très bien pour qui veut profiter du jeu sans se prendre la tête

          • indianagilles 16/02/2017 at 11:58 -

            Sinon, on peut lancer le jeu via ScummVM. Je l’ai fait sur mon téléphone la dernière fois, c’est impeccable.

  2. Alex Menchi 14/02/2017 at 17:22 - Répondre

    Le projet a pris du retard également car tout l’environnement graphique a été repris à zéro.
    Les personnage étaient tous des sprites (pas de 3D vectorielles) et les décors avec un angle de vue beaucoup plus large.
    Et tant mieux car la première version avait un côté 8bits: http://download.abandonware.org/magazines/Tilt/tilt_numero076/TILT%20076%20-%20Page%20013%20%281990-03%29.JPG

    • Tosmo
      Tosmo 14/02/2017 at 19:53 - Répondre

      ouah merci !!! :) J’ étais totalement passé à coté à l’ époque

      • Alex Menchi 15/02/2017 at 11:03 - Répondre

        Merci à l’équipe pour cette chouette émission :-)

        • indianagilles 15/02/2017 at 12:13 - Répondre

          Il y a aussi quelques photos sur un Joystick où l’on voit le jeu dans sa version quasi finale, mais le personnage est là aussi en bitmap et pas encore en 3D. C’était donc plus beau encore, mais je suppose que c’était trop lent où que l’effet de zoom était plus compliqué à gérer.

          • Alex Menchi 15/02/2017 at 12:38 -

            Another World avait été diffusé chez Delphine. ça a beaucoup marqué Paul Cuisset qui souhaita utiliser la 3D verctorielle car en effet cela demandait moins de place disque/mémoire et facilitait le travail d’animation

  3. Gizmo
    Gizmo 14/02/2017 at 17:52 - Répondre

    Super voyage dans le temps à la bonne époque du point & Click, merci! Ce jeu a surtout attiré par le design et l’animation à la Jordan Mechner. Maintenant, le rythme péchait un peu et on était très loin du fun de Sierra-On-Line et Lucasfilm.

  4. Zephirin
    Zephirin 15/02/2017 at 02:41 - Répondre

    Erratum: Je n’arrête pas de dire « Jean Blaudot » durant la partie consacrée à la musique, alors qu’il s’agit de « Jean Baudlot ». Monsieur Baudlot, toutes mes confuses.

  5. indianagilles 15/02/2017 at 12:12 - Répondre

    Ah, Croisière pour un Cadavre, que de souvenirs ! Grand fan de point & click, j’avais adoré les deux premiers jeux du genre de Delphine, et ce, malgré ce problème de « Approchez-vous un peu plus près » sur les Voyageurs du temps, et les phases arcade un peu chiantes et longue sur Operation Stealth. Forcément, je ne pouvais qu’attendre ce Croisière pour un Cadavre qu’avec impatience.
    Je me souviens très bien des divers previews du jeu, et de cette première version qui ne payait pas de mine avec des sprites tout petits et pas forcément très beau. Puis ça a trainé, tout a été refait, ça devenait vachement plus beau !
    J’y ai joué pour la première fois sur mon Atari ST. Une belle claque. Mais n’ayant pas de disque dur, il faut avouer que c’était assez pénible à jouer. Dès qu’on quittait un étage, fallait changer de disque. Les chargements étaient longs, tout comme les déplacements. C’était beau, c’était bon… mais assez pénible. Et comme il fallait accomplir des actions pour que tout change, on arrêtait pas de se balader aux mêmes endroits en espérant y croiser quelqu’un. Même si j’ai beaucoup aimé le jeu, c’est surtout par rapport à ses graphismes, ses personnages et son histoire qu’il m’a marqué. Car, avec le recul, et l’ayant refait il y a peu via ScummVm, il a quand même un déroulement un peu pénible et chiant, même avec un disque dur et des chargements hyper rapides.
    De mémoire, je crois d’ailleurs que j’ai vite pris la solution sur Joystick, une soluce bien illustré (mais avec quelques erreurs dans le déroulement).
    Autre souvenir : lorsque j’ai acheté une extension de mémoire pour mon Atari ST, on avait des musiques supplémentaires. Et il me semble bien que je n’ai jamais entendu ces musiques là sur aucune autre version, ni Amiga, ni PC.
    Autre souvenir : la solution dans un Tilt, qui était écrite comme une interview de Raoul Dussentier. On aurait dit un beau roman. Ca m’a donné envie d’écrire, bien plus tard, une novélisation de ce jeu. J’ai commencé cette novélisation, puis j’ai laissé tomber, par manque de temps. J’avais écrit un Prologue qui s’inspirait de la notice, avec les articles de journaux sur les personnages. Avec une descente ratée de Dussentier, en présence de Karaboudjan.

    Si le jeu est très linéaire, je me souviens que vers la fin, il y avait deux manières de battre un gagnster dans l’ombre d’un passage secret : soit en se battant (avec une maniabilité pas évidente, si je me souviens bien), soit… en balançant une savonnette avant de rentrer dans le passage. Et là, le mec était déjà KO, car il avait glissé dessus !

    A part ça, que dire ? On se souvient tous de la roue de protection du jeu, presque aussi mythique que celle de Monkey Island. Puis cette intro incroyable, avec cette musique inoubliable, que j’ai dû me repasser des dizaines de fois.
    Peut-être trop ambitieux pour l’époque, rares étaient les disque-dur sur Amiga et ST à sa sortie, ça reste un jeu qui a marqué les gens qui s’y sont essayés à l’époque. Dommage que Delphine n’ait pas continué dans le genre, ils étaient quand même très doués. Au final, je pense tout de même que c’est le moins bon de leur 3 jeux d’aventure, mais curieusement, c’est celui qui m’a le plus marqué.

    • Alex Menchi 15/02/2017 at 12:54 - Répondre
      • indianagilles 15/02/2017 at 14:46 - Répondre

        Exact ! Bravo !

        • indianagilles 16/02/2017 at 11:57 - Répondre

          Comme d’hab, j’ai pas fini d’écouter le podcast que je peux pas m’empêcher de déjà commenter (parce qu’après j’oublie !).
          Donc pour le nounours dans le lit, c’est un détail intéressant car c’est celui de Désiré Gros Jean. Et lors d’un flashback, on le voit bébé avec le fameux nounours. Ce n’est donc pas un hasard de l’avoir mis là.

          Pour les accents, j’avoue que ça m’a toujours semblé évident, sans doute parce que j’ai lu beaucoup de BD et que c’était toujours comme ça que c’était représenté ?

          Autre chose, je ne sais pas si ça a été dit, mais le jeu sur ST et Amiga pouvait officiellement s’installer sur disque dur (le programme d’installation se lançait, de mémoire, sur la disquette 5). Je me souviens aussi que la version pirate la plus connue sur Amiga, avait utilisé une disquette de la version anglaise pour passer une protection. Du coup, c’était impossible de l’installer sur DD, car ça nous réclamait une disquette avec un nom ou des fichiers différents.

          • indianagilles 16/02/2017 at 17:25 -

            Ca y est, j’ai fini d’écouter ! Très sympa votre podcast, comme d’hab !

            Je peux rajouter deux trucs. Tout d’abord, il faut savoir que Raoul Dussentier est finalement moins fort que Guybrush Threepwood. Car si ce dernier ne pouvait mourir que d’une seule façon, en se noyant, Raoul peut mourir à deux reprises dans le jeu. Et oui ! Tout d’abord, la fameuse bagarre qui peut s’éviter à coup de savon, mais on peut également mourir bien avant.
            Vous voyez les planches qui condamnent la porte, à gauche en sortant du bureau ? Et bien, à un moment, vous trouvez un pied de biche. Le premier truc que je suis allé faire avec, c’est d’arracher les planches. On les arrache et… quelqu’un vous tue ! Je crois qu’il vous tue dans le dos, mais comme je ne l’ai fait qu’une fois il y a très longtemps, je n’en suis plus très sûr. Logiquement, c’est le gars qu’on bat à la savonette qui est censé être caché là, donc je suppose que c’est lui qui nous tue.

            Ensuite, vous parlez de cette histoire de lames de rasoir qui fait écho à Operation Stealth, et bien ce devait être une tradition chez eux car, dans Operation Stealth, on commence en mettant une pièce dans une machine et le narrateur nous dit « cette fois, ça a marché du premier coup », car il y avait une énigme dans Les Voyageurs du temps où il fallait mettre deux fois la pièce !

            Sinon, contrairement à vous, je trouve la fin assez logique dans le choix du coupable. Il y a énormément d’indice qui m’ont fait pointer vers le coupable, et avec la fameuse affiche dans le passage secret, je n’avais pas vraiment de doutes. Mais par contre, il est clair qu’avant les explications du coupable, beaucoup de choses étaient restées obscures.
            Je m’étais amusé à désigner, par la suite, tous les autres passagers. Raoul expliquait alors son choix. Et c’était souvent assez logique, mais ça clochait forcément un peu quelque part, surtout pour certains personnages qui étaient difficilement soupçonnable.

            Pour finir, je voudrais dire que pour moi, avec le recul, le gros défaut du jeu c’est qu’il se base trop sur une avancée par dialogues. Il y a très peu d’énigmes avec des objets, et quand il y en a, c’est assez compliqué. Puis il faut avoir l’idée d’aller regarder à un moment dans un hublot, par exemple !
            Ca reste un très gros souvenir pour moi, et le jeu se doit d’être fait au moins une fois. Je le préfère largement au Manoir de Mortevielle que je n’ai jamais trop apprécié (puis son « Vous êtes trop curieux » est vraiment frustrant)

            Dans le genre enquête, même si c’est l’ambiance est bien différente, je ne peux que vous conseiller KGB de Cryo. Il est archi mega dur, mais niveau scénar, c’est sublime.

            Encore merci à vous pour ce joli podcast.

  6. Julien 17/02/2017 at 20:40 - Répondre

    Super podcast, ça me donne vraiment envie d’essayer, notamment le fait que les énigmes semblent moins tordues que chez Lucasart. Merci l’équipe !!

  7. Aeron 23/02/2017 at 14:00 - Répondre

    Peut être moins « remarquable » que Croisière, j’ai toutefois préféré Colonel Bequest -1989) de Sierra, dans le genre enquête policiére à ambiance.

    Coincé lors d’une réunion de famille portant sur l’héritage du doyen, sur une île perdue dans le bayou et durant tout une nuit.

    Très proche de Croisière, avec cadre année 20, persos louches, huit clos, temps qui avance et choix du coupable à la fin.
    Mais plus dans l’ambiance « dix petit négres » avec les morts qui s’accumulent au fil de la soirée.
    Ambiance généralissime et paranoïa à son paroxysme avec espionnage des conversassions et l’ombre de l’assassin qui rode parfois à la fenêtre. Sierra oblige, c’est souvent nous la victime.
    Du grand jeux d’aventure policière. Le 2 était chouette aussi, mais moins angoissant.

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